par
La rédaction
Que retenir du premier film d'Alfred Hitchcock ? Kiyoshi Kurosawa a-t-il trouvé dans l'érotisme la matrice de ses films fantastiques à venir ? Que nous raconte Le Signe du lion sur le cinéma d'Éric Rohmer ? Autant de questions auxquelles nos rédacteurs répondent en revenant sur quelques premiers longs ou courts de cinéastes célèbres, pour y trouver la trace de…
par
Marie Gueden
Après l’édition en 2013 d’une Intégrale Éric Rohmer, coffret édité par Potemkine/Agnès b. et coordonné par Noël Herpe, qui présentait des films du réalisateur au statut différent (les longs-métrages mais aussi des inédits et des courts), l’Agence du court-métrage sort en salles certains de ceux-ci dans deux programmes : « Préludes #1 » avec deux fictions, Présentation ou Charlotte et…
par
Marie Gueden
Ainsi discourait peu avant sa disparition le réalisateur du Rayon vert à la Cinémathèque française : « J’aime bien les DVD, là-dessus je suis moderne, je suis pour les progrès techniques du cinéma et c’est très bien que les DVD existent. » Et pourtant, lui qui avait découvert le cinéma au sein de cette institution pouvait encore tenir ces propos…
par
Matthieu Bareyre
Arielle Dombasle telle qu’en elle-même et Fabrice Luchini du temps où il n’était pas encore la potiche d’Ozon, quel bonheur ! Premier film de Rohmer, avant L’Anglaise et le Duc en 2001, à traiter aussi ouvertement de politique, L’Arbre, le maire et la médiathèque nous rappelle, en ces temps d’asservissement médiatique de la cause collective, ce qu’est très concrètement la…
par
Julia Allouache
Le CNDP (Centre national de documentation pédagogique) édite pour la première fois en DVD une sélection des films réalisés par Éric Rohmer pour la télévision dans les années 1960. Destinés à être diffusés dans les classes de lycée, ces films didactiques d’une vingtaine de minutes sont accompagnés d’un documentaire et d’un entretien avec le cinéaste. Pour Éric Rohmer, les années…
par
Alissa Wenz
Pour sa 38ème édition, le festival de La Rochelle a présenté, une nouvelle fois, un programme varié et riche (136 longs métrages), dans un esprit de partage, qui revendique l'absence de compétition et le simple plaisir du film. Proposant des rétrospectives à des cinéastes classiques, mais aussi des hommages, en leur présence, à des cinéastes plus ou moins connus, ou…
par
La rédaction
Tout en se situant à la marge, Éric Rohmer s’est payé le luxe de ne pas laisser indifférent : on est "rohmérien" ou on ne l'est pas. La première catégorie est loin de former une majorité, mais elle a fait montre d'une indéfectible fidélité, pas seulement en France puisque son œuvre a rencontré des adeptes d'Amérique et d'Asie, et c'est…
par
Ariane Beauvillard
Dernier film de la série des « Comédies et proverbes », L'Ami de mon amie est quelque part entre le pays du marivaudage et la région du réalisme. Comme souvent chez Rohmer, il s'agit de détourner le proverbe de départ -ici, « les amis de mes amis sont mes amis »- au travers d'un chassé-croisé de personnages et de sentiments.…
par
Mathieu Macheret
Le cinéma de Rohmer nous a habitués à monter en train. Lui qui marche par ensembles, par séries (les Contes Moraux, les Comédies et proverbes, les Contes des quatre saisons), en a réuni toute une collection. Des trains de banlieue à ceux des grandes lignes, du métro au tramway, ils transportent les personnages d’un bout à l’autre de leur vie…
par
Mathieu Macheret
Quand Louise (Pascale Ogier) quitte son appartement de banlieue, au début et à la fin des Nuits de la pleine lune, ce n’est pas du même pied. L’un se pose de manière provisoire, l’autre s’éloigne définitivement. Le premier prend l’air et le second dégage le plancher. Entre les deux, le film aura déployé l’une des figures les plus parfaites des…
par
Emilie Padellec
Entre 1963 et 1964, un film collectif de six "sketches" voit le jour sous l’impulsion de Barbet Schroeder, fondateur quelques années plus tôt avec Éric Rohmer de la société Les Films du Losange. Intitulé Paris vu par..., ce projet (masculin) se donne pour règle de filmer la capitale à travers six de ses arrondissements, ou plus précisément quartiers. Autre constante:…
par
Florian Guignandon
S’inscrivant dans la série des comédies et proverbes, Pauline à la plage oppose les amours adolescentes à la bêtise et au cynisme des histoires adultes. Le film, à la fois drôle et frais, magnifiquement dialogué et filmé, n’en reste pas moins au bout du compte un des plus tristes et des plus oppressants de Rohmer. L’opacité des intentions et le…
par
Emilie Padellec
« Elle est retrouvée ! — Quoi ? — L’Éternité. C’est la mer mêlée au soleil. » Même si Le Rayon vert prend comme point d’appui un autre poème de Rimbaud (Chanson de la plus haute tour), il épouse parfaitement cette vision de l’éternité rimbaldienne. Si le rayon vert en tant que phénomène atmosphérique est bien ce point de friction…
par
Florian Guignandon
S’inscrivant dans la série des comédies et proverbes, Pauline à la plage oppose les amours adolescentes à la bêtise et au cynisme des histoires adultes. Le film, à la fois drôle et frais, magnifiquement dialogué et filmé, n’en reste pas moins au bout du compte un des plus tristes et des plus oppressants de Rohmer. L’opacité des intentions et le chaos…
par
Ariane Beauvillard
Dernier film de la série des « Comédies et proverbes », L'Ami de mon amie est quelque part entre le pays du marivaudage et la région du réalisme. Comme souvent chez Rohmer, il s'agit de détourner le proverbe de départ -ici, « les amis de mes amis sont mes amis »- au travers d'un chassé-croisé de personnages et de sentiments.…
par
admin
« Elle est retrouvée ! — Quoi ? — L’Éternité. C’est la mer mêlée au soleil. » Même si Le Rayon vert prend comme point d’appui un autre poème de Rimbaud (Chanson de la plus haute tour), il épouse parfaitement cette vision de l’éternité rimbaldienne. Si le rayon vert en tant que phénomène atmosphérique est bien ce point de friction…
par
Mathieu Macheret
Le cinéma de Rohmer nous a habitués à monter en train. Lui qui marche par ensembles, par séries (les Contes Moraux, les Comédies et proverbes, les Contes des quatre saisons), en a réuni toute une collection. Des trains de banlieue à ceux des grandes lignes, du métro au tramway, ils transportent les personnages d’un bout à l’autre de leur vie…
par
Mathieu Macheret
Quand Louise (Pascale Ogier) quitte son appartement de banlieue, au début et à la fin des Nuits de la pleine lune, ce n’est pas du même pied. L’un se pose de manière provisoire, l’autre s’éloigne définitivement. Le premier prend l’air et le second dégage le plancher. Entre les deux, le film aura déployé l’une des figures les plus parfaites des…
par
Florian Guignandon
Avec Le Genou de Claire, avant-dernier des contes moraux, Rohmer nous entraîne dans les Alpes, en vacances, et s’attache à mettre à l’épreuve la fidélité et la véracité des intentions d’un homme proche de la quarantaine. À quelques mois de son mariage, il rencontre une amie écrivain qui le pousse dans un jeu de séduction avec une jeune adolescente, avant de…
par
Florian Guignandon
Avec Le Genou de Claire, avant-dernier des contes moraux, Rohmer nous entraîne dans les Alpes, en vacances, et s’attache à mettre à l’épreuve la fidélité et la véracité des intentions d’un homme proche de la quarantaine. À quelques mois de son mariage, il rencontre une amie écrivain qui le pousse dans un jeu de séduction avec une jeune adolescente, avant…