Canto due d’Abdellatif Kechiche
par La rédaction
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par La rédaction
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par Fabrice Fuentes
Une fois par mois, L’après-coup revient sur un motif, une image ou une série de plans tirés d’un ou plusieurs films récents. Ce mois-ci : focus sur le visage d’Amin dans Mektoub, My Love : Canto due, sur son regard et son sourire. Amin observe autour de lui, sans mot dire : le personnage fait silence de ses gestes, il…
par Robin Vaz
Chefs monteurs d’Intermezzo et de Canto due, Luc Seugé et Alexis Goyard reviennent sur l’aventure Mektoub, My Love, au cours de laquelle ils ont donné forme à plus de mille heures de rushes, en étroite collaboration avec Abdellatif Kechiche. Comment êtes-vous arrivés sur Mektoub ? Canto uno, monté par une autre équipe, était-il déjà sorti en salles à ce moment-là…
par Josué Morel
1. Mektoub, My Love : Canto due – Abdellatif Kechiche 2. Jeunesse (Les Tourments) – Wang Bing 3. Une bataille après l'autre – Paul Thomas Anderson 4. The Rehearsal, saison 2 – Nathan Fielder 5. Le Rire et le couteau – Pedro Pinho 6. Tardes de soledad – Albert Serra 7. Histoires de la bonne vallée – José Luis Guerín 8. Soundtrack…
par Josué Morel, Marin Gérard, Pierre-Jean Delvolvé
Pour ce nouvel épisode de L'ombre d'un doute, le podcast de Critikat, trois membres de la rédaction débattent d'Avatar : De feu et de cendres de James Cameron et de Mektoub my Love : Canto due d'Abdellatif Kechiche. Disponible également sur Spotify, Deezer, Apple Podcasts et Pocket Casts. Avec : Pierre-Jean Delvolvé, Marin Gérard et Josué Morel. Enregistrement : Marin Gérard.…
par Robin Vaz
« Passe, oiseau passe, et apprends-moi à passer.» L’épigraphe mélancolique de Mektoub, My Love : Canto due, tirée d’un poème de Pessoa, annonce d’emblée la rupture opérée par cette suite vis-à-vis du premier volet, qui s’ouvrait quant à lui sur deux citations religieuses consacrées à la lumière divine. Les plans inauguraux de Canto uno, dans lesquels Amin se rend à vélo…
par Josué Morel, Pierre-Jean Delvolvé
Vénus noire n'est pas le film le plus aimé d'Abdellatif Kechiche. On pourrait même dire que c'est le moins bien compris. Et s'il renfermait pourtant une clef pour saisir ce qui se joue dans les rapports de force et les regards vampiriques que recèlent les autres titres de sa filmographie ? Et si l'on pouvait penser tout Kechiche à partir…
par La rédaction
Le ciné-club Critikat fait sa rentrée le lundi 29 septembre à 20h aux 3 Luxembourg, avec une séance de Vénus noire, dont la revision anticipe la sortie prochaine de Mektoub, my Love : Canto due et permet de questionner la dimension vampirique du regard dans le cinéma d'Abdellatif Kechiche. La projection sera suivie d'une discussion animée par Josué Morel et…
Brassant comme chaque année plusieurs compétitions, avant-premières, rétrospectives, séances spéciales et multiples rencontres, le Cinemed appartient à ces festivals qui ont le don de fédérer des films d’horizons différents avec une cohérence assez remarquable. Au sein de la compétition, plusieurs bonnes découvertes semblaient notamment s’articuler autour d’une tentative commune d’explorer les singularités de personnages aux parcours de vie atypiques :…
par Josué Morel
1. Twin Peaks : The Return – David Lynch 2. Adieu au langage – Jean-Luc Godard 3. Twixt – Francis Ford Coppola 4. Le Pont des espions – Steven Spielberg 5. Mektoub, My Love : Canto Uno – Abdellatif Kechiche 6. Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne – Steven Spielberg 7. Millénium : Les hommes qui…
par Corentin Lê
Revenir sur une décennie de cinéma est l'occasion de mesurer à quel point notre regard a lui aussi évolué au fil du temps. Coïncidence, il se trouve que trois des œuvres plus marquantes de ces dix dernières années, Mektoub, My Love : Canto Uno, The Tree of Life et Adieu au langage, ont pris pour sujet, en miroir de notre…
par Sylvain Blandy
Les vives réactions suscitées par la projection de Mektoub, My love : Intermezzo invitent à aborder le film avec prudence. S'il est difficile de ne pas faire cas des nombreuses problématiques qui ont été soulevées ici et là, elle seront traitées en temps et en heure, avec le recul nécessaire, loin du tumulte qu'implique le rythme intense d'un festival. Nous…
par Josué Morel
Mektoub, My Love : Canto uno, comme nous l'évoquions ici, présente une inflexion dans le regard de Kechiche, regard qui jusqu'ici butait sur un nœud dont il faut retracer la généalogie pour pleinement comprendre le renversement opéré par ce nouveau film. Serge Daney disait, dans une maxime reprise jusqu'à l'usure, que le cinéma promettait le monde et non la société…
par Josué Morel
Mektoub, My Love : Canto uno s’ouvre sur deux citations consacrées à la lumière (on y reviendra) mais surtout avec une scène dont l’organisation donne la clef de ce qui se joue le long des trois heures qui composent le film. Amin (Shaïn Boumedine), de retour à Sète après une année d’études à Paris, s’approche de la maison d’Ophélie (Ophélie…
par Arnaud Hée
Au précédent épisode, lors du festival de Cannes, nous avions conclu à un rabibochage avec Abdellatif Kechiche – après l’épouvantable Vénus noire –, à une Palme d’or méritée (rappelons qu'elle a été attribuée au cinéaste et aux deux interprètes principales) et à l’attente de revoir le film pour en dire, éventuellement, davantage. Voyons où nous mène l’eau qui a coulé…
par Arnaud Hée
Il se pourrait que la fâcherie contre Abdellatif Kechiche, après l'épouvantable Vénus noire, ne soit que temporaire, et que l'on se réconcilie avec lui à un degré que l'on ne soupçonnait peut-être pas. Les jours du festival défilent et l'on commençait à s'impatienter en se demandant quand allait enfin débouler un (ou «le») film dont on ressortira vraiment ébranlé, étonné,…
par Mathieu Macheret
Pauvre Saartje. Exposée au voyeurisme et à la perversité de ses contemporains, moquée, tripotée, examinée, disséquée, dans un interminable bégaiement, elle finit, au terme de cet éprouvant calvaire, écrasée par la majuscule du Sujet de Kechiche, qui n'aura pas même pris soin d'en faire un personnage. Décidément, personne ne s'occupe d'elle. Personne ne la voit autrement que comme un instrument…
par Mathieu Macheret
par Clément Graminiès, Marion Pasquier
Après avoir remporté les César en 2005 avec L'Esquive, on aurait pu craindre qu'Abdellatif Kechiche, ici produit par Claude Berri, ne polisse son talent. Avec La Graine et le Mulet, il confirme qu'il est l'un des cinéastes les plus en vue de notre pays. Réconciliant avec talent la dimension populaire du cinéma avec une véritable exigence d'auteur, ce troisième long-métrage…
Second long-métrage d'Abdellatif Kechiche, L'Esquive a joué les trouble-fêtes lors de la dernière cérémonie des César en remportant trois des plus prestigieuses récompenses. Fort de cette consécration inattendue qui a laissé sur la touche les plus gros succès du box-office, le film bénéficie cette semaine d'une ressortie nationale. Contrairement à La Haine, dont le désenchantement notable a fait grand bruit,…