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Robin Vaz
Le très beau titre du dernier Alain Cavalier est à l’image du film : derrière l’élégance presque anodine de la formule se dissimule un adieu adressé par le cinéaste aux fidèles spectateurs qui suivent son œuvre, et donc sa vie, depuis des décennies. Quelque chose de funèbre affleure ainsi, mais avec une légèreté qui tient à distance toute solennité. Ce…
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Luca Mongai
Pour ce deuxième épisode d’À l’ombre du festival, notre podcast d’entretiens cannois, nous recevons Gérald Duchaussoy, responsable de la sélection Cannes Classics, avec lequel abordons les enjeux actuels de la restauration. Disponible également sur Spotify, Deezer, Apple Podcasts et Pocket Casts. Enregistrement et montage : Luca Mongai. Générique : Emile Petitperrin. © Critikat 2026
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Josué Morel, Marin Gérard
Cannes, jour 2. Deux de nos rédacteurs discutent de Merci d'être venu d'Alain Cavalier, présenté à la Quinzaine des cinéastes. Avec : Marin Gérard et Josué Morel. Réalisation et montage : Karim Roussel. Pour commander le numéro papier : https://www.helloasso.com/associations/critikat-com/collectes/critikat-numero‑2
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Marin Gérard
Si I Saw the TV Glow (inédit en salle) est devenu l’un des films étendards d’une nouvelle génération de cinéphiles (celle qui « log » des films sur Letterboxd), c’est probablement pour sa propension au symbolisme et à l’allégorie. Par son goût de l’opacité, cette histoire de deux lycéens obsédés par une série pour ados (au point de vouloir vivre dans leur télé) a produit outre-Atlantique de…
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Josué Morel
Au début de Quelques mots d’amour de Rudi Rosenberg, la mère courage jouée par Hafsia Herzi râle avec un peu de tendresse sur le « caractère » de sa fille Abi. Le «caractère » constitue précisément le carburant de ce mélodrame, puisque le film capitalise sur l’énergie et la tchatche de ses interprètes (en particulier les enfants et adolescents). Tous sont des…
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Josué Morel
Il y a deux manières de voir Gabin, premier long-métrage de Maxence Voiseux. D’abord, sans trop se poser de questions sur les conditions de sa fabrication, en se concentrant sur ce qui se déploie à l’écran. Soit le portrait d’un jeune homme – le Gabin du titre, benjamin d’une famille du Nord de la France dont le père est boucher…
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Marin Gérard
À Cannes, l’animation japonaise se cantonne cette année à la Quinzaine des cinéastes, avec deux films : le court-métrage Eri (annoncé comme « une histoire d’amour queer entre deux vaches », dixit Julien Rejl lors de l’annonce de la sélection) et, dans un registre plus attendu, We Are Aliens. Ce récit de l’amitié accidentée de deux garçons évoque de nombreux films…
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Josué Morel, Marin Gérard
Cannes, jour 1. Deux de nos rédacteurs discutent de La Vie d'une femme de Charline Bourgeois-Tacquet, présenté en compétition officielle. Avec une carte blanche consacrée à Quelques jours à Nagi de Kōji Fukada. Avec : Marin Gérard et Josué Morel. Réalisation et montage : Karim Roussel. Pour commander le numéro papier : https://www.helloasso.com/associations/critikat-com/collectes/critikat-numero‑2
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Robin Vaz
Le premier film distribué en France de Koji Fukada, Au revoir l’été, plaçait d’emblée son œuvre sous le signe d’Éric Rohmer. Le cinéaste renoue avec cette inspiration première dans Quelques jours à Nagi, qui suit le séjour de Yuri, une architecte tokyoïte venue se réfugier à la campagne auprès de Yoriko, son ancienne belle-sœur sculptrice. Alors que Yuri devient modèle…
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Robin Vaz
Il n’est pas anodin que Mauvaise étoile se déroule en pleine canicule, dans une banlieue pavillonnaire du sud de la France. L’atmosphère poisseuse essouffle les personnages et les noie dans la sueur : à de nombreuses reprises, Alex fait remarquer à sa compagne Kiki qu’elle sent mauvais, tandis que leur fille se lave à l’intérieur d’une bassine transparente, dans une…
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Josué Morel
À la fin de La Vie d’une femme, Gabrielle, la chirurgienne incarnée par Léa Drucker, donne une conférence à Turin sur la notion d’identité et ce qu’elle implique à l’échelle de son travail, dans le cas de patients dont le visage est défiguré. Le film se commente alors lui-même, puisque le récit se focalise sur la crise d’identité d’une femme accro à son…
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Marin Gérard
Il était logique que le cinéma d’animation s’empare du roman graphique d’AJ Dungo, tant le motif de l’eau (au cœur de ce récit à la première personne) le prédestine à l’image en mouvement. Phuong Mai Nguyen, comme Miyazaki avec Ponyo sur la falaise, investit pleinement les potentialités que lui offre l’élément aquatique, en multipliant par exemple les transitions sans coupe…
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Josué Morel
Cette année, les voyants sont au vert pour la Quinzaine des cinéastes : meilleur line-up théorique (entre autres : Dumont, Cavalier, Alonso, Jude), meilleure affiche, meilleur générique (tout neuf, contrairement à celui de la sélection officielle, qui aurait besoin d’un petit coup de polish). Et meilleur film d’ouverture ? Probablement, mais un peu par défaut. Le troisième film de Kantemir Balagov, repéré…
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Josué Morel
Pourquoi faire un film sur les derniers jours de Samuel Paty, du cours qu’il a donné sur les caricatures de Charlie Hebdo à son assassinat ? On a cette question en tête alors que L’Abandon, déjà engagé sur un terrain escarpé de par la nature même de son projet, se complique d’entrée de jeu la tâche. 1) Un carton annonce…
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Luca Mongai
Pour ce premier épisode d’À l’ombre du festival, notre podcast d’entretiens cannois, nous recevons Fanny de Casimacker, déléguée générale du Collectif 50/50, afin de faire le point sur la lutte pour l'inclusion et la parité au sein de l'audiovisuel français. Disponible également sur Spotify, Deezer, Apple Podcasts et Pocket Casts. Enregistrement et montage : Luca Mongai. Générique : Emile Petitperrin. © Critikat 2026
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Josué Morel
Encore une comédie française en ouverture du festival de Cannes ? Oui, mais pas tout à fait ; ou du moins, si Salvadori finit bien par livrer une reconstitution du Paris des années folles plastiquement plus proche de Klapisch que de Lubitsch (la photographie du film n’est pas son fort), son scénario vise une sophistication plutôt héritée de la comédie hollywoodienne des…
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Josué Morel
Où va le cinéma français ? Cette question, elle se pose de plusieurs manières dans le cadre de cette édition du Festival de Cannes ; on serait même tenté de dire, à l’aube de son lancement, qu’elle est au cœur du tableau dressé par son programme. Tout d'abord, au regard de l’importance de la délégation française en compétition, qui concerne huit titres…