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Fabrice Fuentes, Thomas Grignon, Jean-Sébastien Massart
Que nous a raconté en 2022 le cinéma d’horreur américain ? Petit état des lieux d’un genre à la fois malade et en forme, qui a su puiser une certaine vitalité de son penchant morbide pour la réitération des formes du passé. (Re)mettre l'horreur à plat « Elevated horror is like an artisanal cheeseburger. Make the goddamn cheeseburger. If it’s delicious,…
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Josué Morel, Corentin Lê, Thomas Grignon
Pour ce nouvel épisode d'Hatari, trois de nos rédacteurs débattent de Pacifiction d'Albert Serra. Avec : Thomas Grignon, Corentin Lê et Josué Morel. Présentation : Thomas Grignon. Réalisation, image et montage : Étienne Cimetière-Cano.
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Thomas Grignon
Le 28 mai dernier, une impression de déjà-vu se dégageait du discours de Lukas Dhont après l’obtention pour Close, son deuxième film, du Grand Prix du Jury du Festival de Cannes (ex-æquo avec Stars at Noon de Claire Denis). Dans un exercice de style en forme de bis repetita, le réalisateur belge semblait reprendre les choses là où une autre…
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Thomas Grignon
La collection « Make My Day » de Studiocanal ressort en combo DVD/BR Bruiser de George A. Romero, film fragile et méconnu qui vaut le coup d'œil pour la manière dont il porte à un point d'aboutissement le caractère allégorique des récits romériens. Humilié par son patron, trompé par sa femme et trahi par son meilleur ami, Henry Creedlow, timide…
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Fabien Hagege, Thomas Grignon, Marin Gérard
Pour ce nouvel épisode d'Hatari, trois de nos rédacteurs reviennent sur Halloween : La Nuit des masques, le chef d’œuvre de John Carpenter. Avec : Marin Gérard, Thomas Grignon et Fabien Hagege. Présentation : Marin Gérard. Réalisation, image et montage : Étienne Cimetière-Cano.
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Thomas Grignon
Contrairement à ce que laisse présager son titre mystérieux, il ne sera pas question de lépidoptères dans Butterfly Vision, le premier film de Maksym Nakonechnyi, présenté à « Un Certain Regard » au dernier festival de Cannes : la « vision du papillon » renvoie ici au regard de Lilya (Rita Burkovska), une militaire spécialisée dans la reconnaissance aérienne et dont…
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Thomas Grignon
À la faveur d’une proposition de la documentariste Mitra Farahani, Jean-Luc Godard et l’écrivain iranien Ebrahim Golestan ont entamé une correspondance entre 2014 et 2021. Tourné à distance (une équipe à Rolle, l’autre dans le Sussex), le film qui en découle avance par tâtonnements discrets, le tempérament de loups solitaires des deux interlocuteurs confinant à une forme de réserve farouche…
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Josué Morel, Thomas Grignon, Marin Gérard
Pour la rentrée d'Hatari, trois de nos rédacteurs débattent de Chronique d'une liaison passagère, le nouveau film d'Emmanuel Mouret. Avec : Marin Gérard, Thomas Grignon et Josué Morel. Présentation : Thomas Grignon. Réalisation, image et montage : Étienne Cimetière-Cano.
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Thomas Grignon
Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme : ce titre célèbre pourrait servir de résumé au nouveau film de Hong Sang-soo, dont le récit limpide et rectiligne, pourtant loin des structures éclatées qui ont fait sa marque de fabrique, parvient à nouveau à restituer la puissance épiphanique des petits riens. Si l’usage d’une image pixellisée à très basse résolution ne…
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Thomas Grignon
Depuis la fin des années 1980, le cinéma de Robert Zemeckis n'a jamais cessé de travailler une forme de porosité entre différents régimes d'images. Dès Qui veut la peau de Roger Rabbit ?, le cinéaste est parvenu à restituer l’univers débridé des cartoons par une écriture reposant sur le mélange de prises de vue réelles et d’animation. Les possibles ouverts par…
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Thomas Grignon
L’enthousiasme suscité par la découverte de Feu follet tient peut-être à la nature proprement érotique de sa mise en scène, dont l'écriture semble directement indexée sur le mouvement des corps gagnés par le désir. « Je chante pour que se termine l’âge de la royauté et qu’advienne l’âge du phallus » déclame, à la fin du film, un élégiaque fardé…
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Thomas Grignon
Dix ans après les déambulations nocturnes d’Ascenseur pour l’échafaud, La Mariée était en noir poursuit le sacre de Jeanne Moreau en égérie glamour d’un genre nouveau. La femme fatale qu’elle incarne, empreinte d’un érotisme trouble et d’angoisse existentielle, évoque les meurtrières de série blême dont la cruauté trahit l’emprise d’une psychose. C’est bien un traumatisme qui sert ici de détonateur…
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Thomas Grignon
Composée par le leader du groupe de math rock Zazen Boys, la bande originale de Destruction Babies, d'inspiration noise rock, sonne comme un avertissement destiné au spectateur qui s'aventure sans le savoir dans l'œuvre de Tetsuya Mariko. Quelques années après leurs sorties au Japon, Capricci distribue les deux premiers longs-métrages du jeune cinéaste (son deuxième, Becoming Father, sort également le…
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Thomas Grignon
Le Flambeau permet de dresser une sorte d’état des lieux de l’humour en France, dont presque toutes les tendances sont ici représentées : on pourra y reconnaître, entre autres, un youtuber star (Mister V) et un vieux routier du one-man-show (Jérôme Commandeur), aux côtés d’acteurs et d’actrices issus d’horizons très différents, certains de l’écurie Canal +, d’autres des comédies grand…
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Thomas Grignon
Afin de saisir le projet qui anime Clara Sola, on peut partir de sa scène d'ouverture : perdue au cœur de la forêt costaricaine, Clara communique avec son cheval Yuca par des gestes tous filmés en gros plans. Portrait d'une femme dotée de pouvoirs magiques, le premier film de Nathalie Álvarez Mesén dessine les linéaments d'un espace invisible à l'œil…
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Thomas Grignon
La première partie de Close, deuxième film de Lukas Dhont (après Girl, Caméra d'or en 2018), prend la forme d'un mélodrame mettant en scène l'inéluctable séparation de deux enfants, Léo et Rémi, liés par une amitié fusionnelle. Leur entrée au collège marque un point de rupture entre le temps de l'enfance et celui de l'adolescence, traduit par l'opposition volontairement binaire…
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Thomas Grignon
Si la découverte de Feu follet suscite un réel enthousiaste, c'est peut-être parce que la mise en scène se révèle proprement érotique, au sens où elle repose moins sur un chapelet de scènes affriolantes mises bout-à-bout (ces dernières sont somme toute assez rares) que sur une écriture directement indexée sur le mouvement de corps gagnés par le désir. « Je…
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Thomas Grignon
Édité le 21 avril par Playlist Society, Le Réalisme magique du cinéma chinois de Hendy Bicaise propose une hypothèse à première vue séduisante pour comprendre le cinéma chinois contemporain. Avec la démocratisation du numérique au milieu des années 2000, les cinéastes issus de la « Sixième génération » (celle de Jia Zhang-ke) et leurs successeurs (jusqu’à Bi Gan ou Yuan…
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Thomas Grignon
Au début d’Il buco, premier long-métrage de Michelangelo Frammartino depuis la sortie en 2011 de Le quattro volte, un vieillard est assis près d’un arbre, hélant ses brebis, le visage aussi ridé que le tronc devant lequel il s'est assoupi. La nature a quelque chose d'immuable chez Frammartino : sa caméra contemple les animaux et les humains comme s'il s'agissait…
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Thomas Grignon
Avec son salaire de misère, gagné à creuser des tombes sous le soleil ardent du désert, Guled (Omar Abdi) vivote dans un bidonville de Djibouti, loin du regard haineux de son fils et du reste de sa famille. Seul l'amour qu'il voue à son épouse, Nasra (Yasmin Warsame), apporte un peu de lumière dans son quotidien sombre et douloureux, jusqu'au…