Sur les écrans
Les 10 conseils de la rédaction
L’Invasion élude les scènes de guerre, déjà grandement médiatisées et relayées, pour se concentrer sur ce que personne d’autre, ou presque, n'enregistre.
La découverte de Soundtrack to a Coup d’État n’est pas sans engendrer une certaine désorientation, notamment à cause de son...
Si ce dialogue entre horizon vitaliste et funeste est renforcé par les circonstances tragiques qui accompagnent la présentation du film, il tient également à la finesse du dispositif de Farsi.
Chez Anderson, la révolution s’apparente d’abord à un état émotionnel momentané, une ardeur à entretenir ou une ivresse dont le film cherche à épouser les flux et reflux.
de Gregg Araki
Loin de composer une trilogie purement nihiliste, ces trois films laissent ainsi entrevoir, dans les interstices, une forme de grâce : la beauté fragile de l’existence.
Bigelow livre un film conceptuel très rusé, qui fait de l'étude d'une situation dans sa dimension la plus technique le ferment d'une abstraction.
de Óliver Laxe
Telle est la logique du film, qui lui donne son rythme heurté et sa force tragique : partir d’un élan, pour ensuite faire dériver la dynamique et la contrarier.
Si Palombella Rossa, comme d’autres œuvres du cinéaste, prend la forme d’un film politique empêché, voire impossible, il témoigne en même temps d’un refus catégorique face à la perspective d’un cinéma authentiquement apolitique.
Les arguments comiques du film, qui relèvent d’une sorte de burlesque inversé (non pas du « mécanique plaqué sur du vivant », mais du vivant plaqué sur du mécanique), nourrissent une fable politique d’une certaine richesse.
Cette mise à nu paradoxalement pudique a quelque chose de bouleversant : le jeu de dupes manigancé par le cinéaste quelques semaines avant sa mort apparaît comme un prétexte pour déclarer son amour à l’un de ses acteurs fétiches.









