par
Josué Morel
Au moment de présenter I Want Your Sex, Gregg Araki a beaucoup commenté la façon dont le film (son premier en douze ans) se fait l’écho de la baisse de la sexualité dans la Gen Z, jusqu’à décrire sa comédie comme « une lettre d’amour positive sur le sexe » adressée aux jeunes adultes de moins en moins portés sur la…
par
Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. Ce mois-ci : la question de l’érotisation du corps masculin dans deux films signés Jean Genet et Gregg Araki. En découvrant Pillion…
par
Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. Ce mois-ci : Mysterious Skin et la mise en scène des traumatismes sexuels. Dans ma chronique précédente, je n’ai sans doute pas…
par
Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. J’aime beaucoup de choses dans Mysterious Skin de Gregg Araki, mais il y a une scène en particulier dont je parle…
par
Emmanuelle Kotek
À quoi ressemble la fin du monde chez Gregg Araki ? À une partie de Mortal Kombat lors d’une bagarre de rue, à un Godzilla en carton-pâte surgissant dans les avenues de Los Angeles, ou encore à deux adolescents allongés sur un lit, paralysés par la peur du sida. Dans sa « Teenage Apocalypse Trilogy » (Totally F***ed Up, The…
par
Ferhat Abbas
Si Kaboom avait marqué un regain d’intérêt de Gregg Araki pour la Doom Generation, sexuelle et explosive, on pourrait facilement croire que le cinéaste aurait succombé, avec cette nouvelle réalisation, à la tentation d’une certaine forme d’assagissement. La rupture entre les deux films apparaît d’autant plus évidente que White Bird affiche fièrement une esthétique plus sobre, plus éloignée de l’univers…
par
Ferhat Abbas
La sortie de Kaboom, le dernier film de Gregg Araki, est l’occasion d’un entretien avec ce jeune acteur, qui nous explique autant son parcours que sa vision personnelle du film et sa soif de mise en scène. Vous avez débuté très jeune au cinéma, en tant qu’acteur. Saviez-vous dès le début que c’était ce que vous souhaitiez faire plus tard…
par
Ferhat Abbas
À l’occasion de la sortie de son nouveau film Kaboom, Gregg Araki nous évoque une forme de retour aux sources, derrière lequel se dessine un vœu cher au cinéaste ; repousser encore et toujours plus loin une liberté cinématographique. Kaboom est souvent comparé à vos films de la « Teen Apocalypse Trilogy » (Nowhere, The Doom Generation) mais paraît beaucoup…
par
Clément Graminiès
Avec ses deux derniers films, Mysterious Skin et Smiley Face, Gregg Araki s'était un peu enfermé dans des récits à tonalité plus classique et avait un peu perdu de cette verve anticonformiste qui faisait la force de ses premiers films, The Doom Generation et Nowhere en tête. Avec Kaboom, lauréat de la Queer Palm au dernier festival de Cannes, il…
par
Ferhat Abbas
On ne salue jamais assez le travail d’édition effectué par la collection « Deux films de… » des Cahiers, qui présentent judicieusement des couples d’œuvres inédites de cinéastes. Presque quinze ans après leur sortie en salles, l’édition de Nowhere et The Doom Generation s’inscrit dans une volonté d’hommage à Gregg Araki, malgré la pauvreté flagrante des suppléments, qui atteste de…
par
Clément Graminiès
Cinéaste habituellement exigeant, Gregg Araki s'est totalement laissé aller à la facilité avec ce pseudo-délire sur les drogues douces et ses effets secondaires. Si le propos se voulait léger, le résultat final, lui, est d'une telle vacuité qu'il est bien difficile de se distraire devant ce qui aurait pu être une farce décalée à la Reefer Madness. Smiley Face fait…
par
Clément Graminiès
Pour son quatrième long-métrage, Gregg Araki a choisi un thème fort et controversé : la pédophilie. Mais en confrontant de manière mécanique la destinée de deux adolescents que tout oppose à priori, le réalisateur annule ses propres intentions et « nettoie » son film de toute ambiguïté morale. Neil et Brian ont huit ans lorsqu'ils se rencontrent pour la première…