par
Josué Morel
1. Mektoub, My Love : Canto due – Abdellatif Kechiche 2. Jeunesse (Les Tourments) – Wang Bing 3. Une bataille après l'autre – Paul Thomas Anderson 4. The Rehearsal, saison 2 – Nathan Fielder 5. Le Rire et le couteau – Pedro Pinho 6. Tardes de soledad – Albert Serra 7. Histoires de la bonne vallée – José Luis Guerín 8. Soundtrack…
par
Josué Morel
Comment ça va, le cinéma ? À chaque fin d’année, la critique est conviée au chevet de la supposée grande toussoteuse, pour prendre son pouls et soupeser le tout : -15% de fréquentation par-ci (on l’a pas mal répété ces dernières semaines : les Français vont moins en salles), la grève des scénaristes hollywoodiens par-là… Bref, de loin, ça ne…
par
Bastien Gens
Faites la révolution et l’amour : dans la première partie d’Une bataille après l’autre, nouvelle adaptation d’un roman de Thomas Pynchon par Paul Thomas Anderson, après Inherent Vice, les héros sont entraînés dans une quête conjointe d’action politique et de jouissance. Si l’univers du film évoque le fond de l’air brun du temps présent (une Amérique fascisante, l’enfer de la…
par
Luca Mongai
L’une des spécificités du cinéma de Paul Thomas Anderson est qu’il cherche moins à étudier les affects de ses personnages qu’à les épouser formellement ; le metteur en scène accompagne leurs errances et leurs coups de sang jusqu’où sa caméra peut le porter. À ce titre, Punch-Drunk Love s’inscrit pleinement dans la lignée des autres films du cinéaste, en embrassant…
par
Josué Morel
1. Pacifiction – Albert Serra 2. Contes du hasard et autres fantaisies – Ryūsuke Hamaguchi 3. Avatar : La Voie de l'eau – James Cameron 4. Vitalina Varela – Pedro Costa 5. Licorice Pizza – Paul Thomas Anderson 6. EO – Jerzy Skolimowski 7. Silesilence – Jacques Perconte 8. Apollo 10 ½ : Les fusées de mon enfance – Richard Linklater 9.…
par
Damien Bonelli
Licorice Pizza, le neuvième long-métrage de Paul Thomas Anderson, tire son titre farfelu d’une chaîne de magasins de disques basée en Californie du Sud, qui connut un franc succès dans les années 1970. Le réalisateur déclare volontiers que le nom de cette enseigne – lui-même emprunté à un numéro d’Abbott & Costello – lui évoque mieux que tout autre un…
par
Corentin Lê
Dans Anima, réalisé par Paul Thomas Anderson à l’occasion de la sortie de son dernier album, Thom Yorke joue un quidam contraint de fuir une société dystopique où règnent les surfaces planes et les couleurs unies (manteaux gris, murs jaunes, aspérités absentes), qui n’est pas sans rappeler le monde normatif de Her de Spike Jonze. Ce clip musical déguisé en…
par
Clara Tabard
La scène d’ouverture de Hard Eight, premier long-métrage de Paul Thomas Anderson, annonce les tenants et aboutissants de sa filmographie : une fascination continue pour le jeu d’acteur et, dans le cas présent, le tracé d’un personnage errant, en plein démêlé existentiel, qui cherche à asseoir son positionnement dans le monde (ce que l’on retrouve dans Magnolia et Punch-Drunk Love). John…
par
Morgan Pokée
Quel est donc que ce « fil invisible » qui donne son titre au nouveau film de Paul Thomas Anderson ? On pourrait le percevoir très vite : il s'agirait évidemment du fil à coudre qui permet à Reynolds Woodcock, grand couturier légèrement acariâtre dans le Londres des années 1950, de cacher des secrets dans les ourlets de ses créations. « Presque tout peut être…
par
Morgan Pokée
Diffusé sur la (précieuse) plateforme VOD MUBI et projeté en France pour quelques séances exceptionnelles, le nouveau film de Paul Thomas Anderson (PTA) nous arrive donc par des voies inhabituelles. Sans doute est-ce dû au statut particulier de Junun dans la filmographie du cinéaste américain. Qui aurait cru, après There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice, que PTA…
par
Théo Ribeton
Chose étonnante : l’œuvre du romancier Thomas Pynchon, figure de la modernité littéraire américaine en activité depuis un demi-siècle, n’avait jamais été adapté au cinéma. Œuvre digressif, dense, extravagant, propre à impressionner les réalisateurs mais sans doute ne faut-il justement pas s’étonner que Paul Thomas Anderson, rompu aux enchevêtrements narratifs en tous genres, ait franchi le pas le premier –…
par
Alice Leroy
Après avoir écorché les pionniers américains et sapé les fondamentaux de la libre entreprise dans There Will Be Blood, Paul Thomas Anderson ébranle la pax americana avec The Master, fresque aussi virtuose que déroutante sur l'Amérique de l'après-guerre et ses mentors escrocs. Aux derniers jours des combats, sur les plages du Pacifique, des marines livrés à eux-mêmes tuent le temps…
par
Alice Leroy
par
Fabien Reyre
« There will be blood » : il y aura du sang, nous prévient le titre. Le sang de la terre, bien sûr, l'or noir, le pétrole qui est au cœur du récit et qui fait battre celui du personnage central, Daniel Plainview. Le sang, c'est également celui qui va couler pour satisfaire l'ambition démesurée d'un homme dont la soif…