par
Maël Mubalegh
Cinéaste adulé par la fine fleur de la critique au sortir de la Seconde Guerre mondiale – André Bazin ou encore Éric Rohmer en firent l’égal d’un Orson Welles –, Preston Sturges n’est pourtant pas le plus cité des réalisateurs de l’Âge d’or hollywoodien. La rétrospective que lui consacra la Cinémathèque Française il y a près de dix ans, ainsi…
par
Ophélie Wiel
En 1948, la grande période du scénariste-réalisateur le mieux payé d'Hollywood, Preston Sturges, est déjà derrière lui. Après Infidèlement vôtre, réalisé avec le soutien de la Twentieth Century Fox après son départ de la Paramount, Preston Sturges ne tournera plus que deux films aujourd'hui oubliés et disparaîtra de la mémoire trop sélective des cinéphiles. L'auteur de screwball comedy le plus…
par
Max Robin
1943, Morgan’s Creek, une petite ville américaine. La troupe des soldats est bien décidée à s’en payer une bonne tranche avant de partir au combat. L’ordre des choses, pour la fille du gardien de la paix Kockenlocker, c’est de rejoindre cette foule en rut et de s’amuser jusqu’au bout de la nuit… mais les petits matins sont blêmes pour la…
par
Ariane Beauvillard
Roi de la screwball comedy, Preston Sturges ne s'est pas contenté d'en développer les ficelles principales que sont les luttes sociales, la sortie de la norme familiale ou les conflits générationnels et sexuels. Avec Les Voyages de Sullivan, il porte le genre à un tout autre niveau, celui du méta-cinéma, poussant la mise en abyme plus loin que dans ses…
par
Claudine Le Pallec Marand, Ophélie Wiel
Ce n'est pas tout à fait un inconnu que la Cinémathèque française redécouvre en ce mois de juillet propice au rire et à la comédie. Preston Sturges fit déjà l'objet d'une rétrospective en... 1982. Il faut dire que le cinéaste fut sans doute l'un des moins prolifiques de sa génération: d'abord scénariste pour la Paramount (et pas des moindres), il…
par
Ophélie Wiel
Preston Sturges est moins connu qu'Ernst Lubitsch, George Cukor ou Howard Hawks, mais il fut aussi en son temps l'un des maîtres, au scénario comme à la mise en scène, de la comédie de remariage hollywoodienne. Des bourdes grotesques d'Henry Fonda éperdu d'amour pour l'aventurière Barbara Stanwyck dans The Lady Eve aux rêves hilarants de Rex Harrison imaginant le meurtre…