par
Daniel Akhoun
Seul festival en France dédié au moyen-métrage, Les rencontres internationales de Brive célèbrent chaque année ce format hybride – entre trente et soixante minutes. Pour cette 23e édition, vingt-six films de tous horizons ont été retenus par Giulio Casadei et son équipe. Très éclectique, la sélection a toutefois laissé entrevoir un certain intérêt pour les films figurant une « résistance…
par
Corentin Lê
La trame des Graines du figuier sauvage s'inscrit d'abord dans la continuité du Diable n’existe pas, film à sketches sur la peine de mort en Iran pour lequel Mohammad Rasoulof a remporté l’Ours d’or en 2020. À Téhéran, une famille est confrontée à un dilemme moral lorsqu'Iman (Misagh Zare), promu juge d'instruction du tribunal révolutionnaire, est contraint de signer à la…
par
Corentin Lê
La trame des Graines du figuier sauvage s'inscrit d'abord dans la continuité du Diable n’existe pas, film à sketches sur la peine de mort en Iran pour lequel Mohammad Rasoulof a remporté l’Ours d’or en 2020. À Téhéran, une famille est confrontée à un dilemme moral lorsqu'Iman (Misagh Zare), promu juge d'instruction du tribunal révolutionnaire, est contraint de signer à la…
par
Hugo Mattias
Découpé en épisodes indépendants, Le Diable n’existe pas propose quatre variations sur le thème de la peine de mort en Iran et s’intéresse notamment au profil des hommes en charge de son application. En évacuant presque totalement la mise en scène des exécutions elles-mêmes et en choisissant de se concentrer sur le dilemme moral rencontré par ceux que le gouvernement…
par
Alain Zind
Alors que Reza, le personnage principal, mène innocemment son combat contre le corruption afin de mener une paisible vie de fermier, sa position intransigeante (ne pas succomber au jeu des pots-de-vin) semble absurdement inadaptée face à un système social et étatique corrompu - son terrain, convoité par une puissante organisation au bras long, est la cible d’actes de sabotages successifs.…
par
Arnaud Hée
Week end du 17 et 18 septembre : arrestation de sept personnes, une productrice et six cinéastes, dont Mojtaba Mirtahmasb, coréalisateur avec Jafar Panahi de Ceci n'est pas un film. Avant même cet énième coup de boutoir des autorités de la République islamique, on peut considérer – au-delà du seul prisme du monde du cinéma – la situation iranienne comme…
par
Arnaud Hée
Il sera impossible de découvrir Au revoir sans que ne vienne se glisser dans les esprits la situation de son réalisateur – dont Critikat a plusieurs fois fait état dans des éditoriaux. Avec Jafar Panahi, Mohammad Rasoulof a été arrêté sur le tournage d’un docu-fiction où il était question de la contestation post-électorale. Les deux cinéastes ont écopé d’une peine…
par
La rédaction
S’il y a un privilège à avoir vécu toutes ces années d’exil et de pratique de cinéma à distance, avec toutes les déchirures que cela comporte, ce serait sûrement de pouvoir, aujourd’hui, clamer haut et fort, ce que beaucoup de mes confrères et compatriotes iraniens ne peuvent dire. Dire que la pratique du cinéma est inconcevable dans un pays où…
par
Rafi Pitts
En 1979, il y a eu une Révolution. Sa commémoration, le trente-deuxième anniversaire de notre révolution iranienne, se tiendra le 11 février 2011. Je vous rappelle ces faits car j’ai l’impression que vous en avez oublié les causes. Je me trompe peut-être, ou peut-être devriez-vous vous expliquer. Vous avez peut-être votre propre définition de notre révolution… Dans ce cas, je…
par
La rédaction
On se serait bien aventuré dans l’art de l’éditorial visant à marquer notre tristesse devant la disparition d’une figure du cinéma. Si l’on peut dire, nous avions le choix cette semaine : Jean Rollin pour les amateurs de série Z française et Blake Edwards pour ceux de comédies ciselées. Et ils le méritent bien cet hommage, cela va sans dire.…