par
Luca Mongai
Dans une scène située au tiers du film, Sarah Bernhardt, à laquelle Noémie Lvovsky prête ses traits, s’invite à la table de l’illustre actrice italienne Eleonora Duse au lendemain de son retour au théâtre. Elle qui signait sa première représentation depuis la fin de la Première Guerre mondiale se voit violemment rabrouée par l’actrice française, qui dénonce ce qu’elle appelle…
par
Thomas Grignon
Depuis la fin des années 2000, une nouvelle génération de cinéastes indépendants italiens, œuvrant à l'intersection de la fiction et du documentaire, s’est taillée une place de choix dans les festivals internationaux (Cannes, Venise, Berlin et Locarno) dont ils sont rapidement devenus des habitués du palmarès. Ce groupe de cinéastes, dont font partie Alice Rohrwacher, Pietro Marcello, Alessandro Comodin ou…
par
Marin Gérard
L’ouverture de L’Envol n'est pas sans promesses. Mêlés à des archives colorisées de la fin de la Première Guerre mondiale, des plans crépusculaires accompagnent le retour d’un père auprès d’une fille, Juliette, née durant son absence. Le décor est posé, le personnage croqué simplement par sa démarche et son air résigné, l’atmosphère romantique installée par la lumière tombante et le…
par
Marin Gérard
L'ouverture de L'Envol n'est pas sans promesses. Mêlés à des archives colorisées de la fin de la Première Guerre mondiale, des plans crépusculaires accompagnent le retour d'un père auprès d'une fille, Juliette, née durant son absence. Le décor est posé, le personnage croqué simplement par sa démarche et son air résigné, l'atmosphère romantique installée par la lumière tombante et le…
par
Bastien Gens
Pietro Marcello et Alice Rohrwacher, qui coécrivent le documentaire Futura, se sont fait remarquer par des films en pellicule (16mm et Super 8), donnant à leurs récits documentaires (La Bocca del Lupo) et leurs fictions (Heureux comme Lazzaro, Martin Eden) une dimension mythique où résonnent des correspondances entre les époques. Ce travail sur l’historicité des images, jusque-là au service du…
par
Olivia Cooper Hadjian
Comme le roman de Jack London dont il est librement adapté, le Martin Eden de Pietro Marcello mêle les faits et la fiction et introduit du mythe dans la réalité. Le cinéaste italien a déjà témoigné d’un goût pour de pareilles mises en tension dans ses films précédents (La Bocca del Lupo, Bella e Perduta) ; sous ses airs de…
par
Axel Scoffier
La sortie de Bella e Perduta, du cinéaste italien Pietro Marcello, primé en 2009 pour le documentaire La Bocca del Lupo, est auréolée d’une réputation de petit ovni italien. Onirique, animalier et grave, le film est construit autour de la figure mythique de Polichinelle; Pietro Marcello y raconte sa rencontre avec un bufflon, leur petite odyssée dans la campagne italienne,…
par
Arnaud Hée, Théo Ribeton
L'estival festival au bord du majestueux lac Majeur est tout de même très particulier. C'est une manifestation prestigieuse où, en se rendant tranquillement dans une des nombreuses salles provisoires prenant place dans un gymnase agrémenté de chaises en plastique inconfortables, on peut tomber sur Michael Cimino (et l'absolue étrangeté de son apparence physique) se livrant à une sorte de one…
par
Arnaud Hée
Avec La Bocca del Lupo, Pietro Marcello a mis la barre très haut. Il Silenzio di Pelešjan suscitait logiquement une attente. Avant d'y venir, il faut avant tout souligner que ce fut une très belle séance en la présence d’Artavazd Pelechian – sur qui porte donc ce film –, patriarche marmoréen bigrement impressionnant, pas chaleureux pour un sou mais ému…
par
Anne-Violaine Houcke
La Bocca del Lupo est un petit film (1h16) dont on a beaucoup parlé à Cinéma du Réel cette année, et dont on aimerait qu’il fît encore plus de bruit. Il est sorti vainqueur de Cinéma du Réel et du festival de Turin. C’est, entre documentaire et fiction, l’histoire d’amour d’un bandit sicilien et d’une trans toxicomane, une marche dans…
par
Camille Pollas, Arnaud Hée
L’an dernier, le jury international avait préféré l’écriture moins catégorique de Francesco Rosi (pour le néanmoins très estimable Below Sea Level) à celle de Lee-Ann Schmitt et son formidable California Company Town, chose que nous avions regrettée. Pour cette 32e édition, les deux principaux prix attribués par le jury international présidé par Sólveig Anspach ont couronné deux longs-métrages aussi radicaux…