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Thomas Grignon
Matthias et Maxime peut-il être considéré comme un nouveau départ pour le cinéma de Xavier Dolan ? Oui, si l'on s'en tient à l'approche renouvelée des personnages que le film semble adopter : les scènes de groupe qui le ponctuent exaltent en effet un sentiment de communauté inédit chez le cinéaste. En opposition à des modèles familiaux étouffants, la communauté n’existait…
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Sylvain Blandy
Pour les besoins du tournage d’un petit film amateur, Matthias (Gabriel d’Almeida Freitas) et Maxime (Xavier Dolan) sont contraints d’échanger un baiser. Véritable déflagration, il suscite en chacun des deux amis un trouble dont le film s’efforcera de suivre la trace, en enregistrant la façon dont il ébranle les certitudes les mieux installées (l’orientation sexuelle des personnages, l’opportunité du départ…
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Sylvain Blandy
Pour les besoins du tournage d’un petit film amateur, Matthias (Gabriel d’Almeida Freitas) et Maxime (Xavier Dolan) sont contraints d'échanger un baiser. Véritable déflagration, il suscite en chacun des deux amis un trouble dont le film s'efforcera de suivre la trace, en enregistrant la façon dont il ébranle les certitudes les mieux installées (l'orientation sexuelle des personnages, l'opportunité du départ…
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Josué Morel
On le sait, la gestation du nouveau film de Xavier Dolan fut difficile : nombreuses heures de rushes, actrice coupée au montage (Jessica Chastain), accueil glacial au Festival de Toronto, etc. Le montage final, qui brasse un ensemble de voix et de temporalités, témoigne ainsi d’un processus chaotique qui explique la médiocrité du film, où les tropismes dolaniens (flous, ralentis, séquences…
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Morgan Pokée
Auréolé du Grand Prix du Jury lors du dernier Festival de Cannes, Juste la fin du monde débarque quatre mois plus tard sur les écrans français. La nouvelle œuvre du jeune prodige québécois narrant le retour d’un fils prodigue dans sa contrée familiale ne va sans doute pas arranger ses affaires… L’aura du cinéaste est en effet telle que chacun…
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Julien Marsa
Depuis ses débuts, Xavier Dolan divise notre rédaction, comme en atteste notre article cannois, plutôt positif à l'égard de ce Mommy. Ces écarts de réception pourraient bien traduire un malaise quant au positionnement à adopter face aux images produites par le réalisateur québécois et à sa réputation, qui s'étend de prodige surdoué à usurpateur chantre du culte de la jeunesse.…
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Clément Graminiès
Xavier Dolan agace. Quelques jours après la sortie en salles de l’ampoulé Tom à la ferme, on apprenait que Mommy, son nouveau film, était carrément sélectionné pour concourir à la Palme d’Or. Les soupçons d’imposture étaient amplifiés du fait qu’en seulement quatre longs-métrages, le jeune réalisateur de vingt-cinq ans n’avait jamais cessé de trahir la volonté un peu trop appuyée…
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Nicolas Maille
Tom, un jeune publicitaire qui vient de perdre son amant, part à la rencontre de la famille du défunt qui vit dans une ferme isolée. Si la mère ne semble pas au fait de la nature de la relation qui unissait Tom et son fils, Francis, le frère, semble beaucoup plus suspicieux. Petit à petit, Francis devient le bourreau de…
par
Nicolas Maille
C’est un fait. Xavier Dolan, l’enfant terrible du cinéma québécois, agace autant qu’il suscite l’admiration. Son premier opus, J’ai tué ma mère, l’a peut-être placé d’emblée trop haut dans le panthéon des nouveaux cinéastes sur qui compter. Dès Les Amours imaginaires, il montrait déjà les limites de son génie précoce, bien souvent parasité par une propension à se regarder filmer.…
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Mathieu Macheret
On peut détester cordialement les deux premiers films du soi-disant prodige Xavier Dolan et trouver un petit quelque chose à Laurence Anyways, un progrès, une ouverture, un regain de maturité. Il n’est pas même interdit de l’aimer très fort. Alors, évidemment, dans le détail, il y a beaucoup à jeter dans ce long film de deux heures quarante. Mais à…
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Clément Graminiès
En 2009, la Croisette présentait un des nouveaux prodiges du cinéma mondial. À seulement 19 ans, le jeune Québécois Xavier Dolan s'imposait dans la cours des grands avec un premier long-métrage, J'ai tué ma mère, fascinant pour les uns, horripilant pour les autres, mais preuve indéniable qu'on avait déjà affaire à quelqu'un d'une exceptionnelle maturité. À peine un an plus…
par
Lionel Hurtrez
À l'occasion de la sortie de son second long-métrage, Les Amours imaginaires, Xavier Dolan évoque son expérience de jeune réalisateur québécois et nous explique ce deuxième opus de ce qu'il appelle «la trilogie des amours impossibles». Après un premier long-métrage couronné de succès, est-ce qu’on se permet plus de choses ou au contraire on se méfie ? Xavier Dolan :…
par
Marion Pasquier
Un an après J’ai tué ma mère, récompensé par trois prix à la Quinzaine des Réalisateurs, le très jeune cinéaste québécois Xavier Dolan (24 ans) présente cette année son second long métrage, Les Amours imaginaires dans la section Un Certain Regard. J’ai tué ma mère se concentrait sur un duo, une mère et son fils, dont il peignait la relation.…
par
Arnaud Hée
Xavier Dolan a écrit ce premier long-métrage à 17 ans et l’a réalisé à l’âge de 19 ans. J’ai tué ma mère est le film d’un "vieil" adolescent, un film "jeune". Mais dans ce qu’il a de meilleur ; tel un risque-tout, le réalisateur tente beaucoup. Et il réussit souvent, composant une œuvre fiévreuse, cohérente et dense qui a eu…