par
Ursula Michel
Le SM du pauvre Bénéficiant d’une promotion cadenassée comme une porte de prison de Guantanamo, l’adaptation cinéma de Cinquante nuances de Grey, premier volume d’une trilogie, sort opportunément sur les écrans français à quelques jours de la St Valentin. Ce choix de date, outre son caractère mercantile, souligne surtout l’appartenance du film au genre romantique, loin très loin de la…
par
Ariane Beauvillard
Dans la longue lignée des biopics musicaux, Nowhere Boy est censé nous dévoiler l'une des success stories les plus célèbres de l'histoire du rock'n'roll, celle de John Lennon. De références incessantes aux futurs Beatles en montage traumatique, le fatalisme d'une biographie filmée qui brosse les fans dans le sens du poil en perd toute substance, jusqu'à l'épuisement du peu d'intérêt…
par
Stéphane Caillet
L’été 1978 à Londres. Dans sa salle de classe, Peter regarde Georgia avec insistance. Après l'école ils se retrouvent chez un disquaire, chacun souhaitant acheter le nouveau 45-tours des Buzzcocks. Ils l’écouteront chez la jeune fille. Ce court-métrage de fiction de Sam Taylor-Wood est admirablement filmé grâce à une belle mise en exergue musicale des sens et des corps. Sur…
par
Claudine Le Pallec Marand
À chacun sa pornographie. Temps et cinéma bien agencés profitent à un imaginaire singulier (Matthew Barney) et à une construction documentariste du maître du genre (Larry Clark). La « trouvaille » artistique ou visuelle du décadrage, de l'image de télévision et d'un furieux montage (Richard Prince et Marco Brambilla) sied mieux à l'historien d'art contemporain. L'ineptie (Sam Taylor-Wood) et le…