par
Benoît Smith
Ce film qui a avec le temps mis tout le monde d'accord au sujet de Sergio Leone (même ceux qui ne sauraient en citer que des notes d'harmonica), ce classique qui marche entre les tombes des classiques, son auteur aurait peut-être voulu ne pas devoir le faire. L'Italien pensait bien en avoir fini avec le western, genre qu'il avait enflé,…
par
Sébastien Chapuys
Avec son dernier film, Sergio Leone abandonne ses variations mi-opératiques, mi-parodiques sur le western, et change radicalement de genre et d'époque. Il était une fois en Amérique est en effet un film de gangsters qui se déploie sur une bonne moitié du XXème siècle, du début des années 1920 à la fin des années 1960. Cette fresque crépusculaire et testamentaire…
par
Romain Genissel
Il semble aujourd’hui désuet de penser l’intégralité d’une œuvre qui aurait été plus que commentée ou n’existerait finalement pas (une bonne part du cinéma contemporain). Saluons le geste des éditions Yellow Now, qui laissent à de brillants analystes le soin de prolonger la vision de films qui ne se donnent ni ne s’oublient facilement. Et c’est aujourd’hui avec un essai…
par
Matthieu Santelli
Fausse suite de Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus permet à Leone d’affirmer un style outrancier et tapageur, dont l’influence fut une des plus considérables de l’histoire du cinéma. De simple opération commerciale, le western transalpin, derrière la musique endiablée d’Ennio Morricone, le regard impassible de Clint Eastwood et la « gueule » ténébreuse de…
par
Benoît Smith
Voici revenu en salles, avec les vingt minutes dont il avait été amputé à sa sortie américaine en 1972, le film le plus tonitruant de Sergio Leone dans l'intégralité de sa violence iconoclaste et désenchantée, de son lyrisme ambigu et endolori. Les mutilations subies, mais aussi les retitrages d'exploitation tentant de se raccrocher aux précédents succès commerciaux du cinéaste (A…