par
La rédaction
Pour sa dernière séance avant la pause estivale, le ciné-club Critikat vous invite à découvrir ou à redécouvrir Copie conforme d'Abbas Kiarostami, le lundi 30 juin à 20h au cinéma Les 3 Luxembourg. La projection sera suivie d’une discussion animée par Marin Gérard.
par
Fabrice Fuentes
Une voiture progresse sur un chemin en terre sinueux et adossé à une colline. Le plan est large, le panoramique lent et le paysage vallonné totalement investi par des à-plats de couleurs ocre. S’il est une image qui vient immédiatement à l’esprit lorsqu’on évoque le cinéma d’Abbas Kiarostami, c’est bien celle-ci : l’incessant mouvement d’un véhicule tout-terrain qui chemine, monte…
par
Fabrice Fuentes
Deuxième volet de notre série d’articles consacrée au cinéma d’Abbas Kiarostami, à l’occasion de la réédition progressive de son œuvre chez Potemkine et en amont de l’exposition du Centre Pompidou (accompagnée d’une rétrospective intégrale), qui devrait finalement s’ouvrir en avril 2021. Au programme cette fois-ci : la trilogie de Koker, un village où le cinéaste a réalisé trois de ses…
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Fabrice Fuentes
Une voiture progresse sur un chemin en terre sinueux et adossé à une colline. Le plan est large, le panoramique lent et le paysage vallonné totalement investi par des à-plats de couleurs ocre. S’il est une image qui vient immédiatement à l’esprit lorsqu’on évoque le cinéma d’Abbas Kiarostami, c’est bien celle-ci : l’incessant mouvement d’un véhicule tout-terrain qui chemine, monte…
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Fabrice Fuentes
Deuxième volet de notre série d’articles consacrée au cinéma d’Abbas Kiarostami, à l’occasion de la réédition progressive de son œuvre chez Potemkine et en amont de l’exposition du Centre Pompidou (accompagnée d’une rétrospective intégrale), qui devrait finalement s’ouvrir en avril 2021. Au programme cette fois-ci : la trilogie de Koker, un village où le cinéaste a réalisé trois de ses…
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Fabrice Fuentes
Deuxième volet de notre série d’articles consacrée au cinéma d’Abbas Kiarostami, à l’occasion de la réédition progressive de son œuvre chez Potemkine et en amont de l’exposition du Centre Pompidou (accompagnée d’une rétrospective intégrale), qui devrait finalement s’ouvrir en avril 2021. Au programme cette fois-ci : la trilogie de Koker, un village où le cinéaste a réalisé trois de ses…
par
Fabrice Fuentes
Troisième et dernier volet de notre série d'articles consacrée à Abbas Kiarostami, à l'occasion de la réédition progressive de son œuvre chez Potemkine. Au programme cette-fois ci : les films produits par la Kanoon, et plus spécifiquement les nombreux courts-métrages réalisés par le cinéaste. Abbas Kiarostami intègre Kanoon en 1969. Dans ce Centre pour le développement intellectuel des enfants et…
par
Fabrice Fuentes
Deuxième volet de notre série d’articles consacrée au cinéma d’Abbas Kiarostami, à l’occasion de la réédition progressive de son œuvre chez Potemkine et en amont de l’exposition du Centre Pompidou (accompagnée d’une rétrospective intégrale), qui devrait finalement s’ouvrir en avril 2021. Au programme cette fois-ci : la trilogie de Koker, un village où le cinéaste a réalisé trois de ses…
par
Fabrice Fuentes
2020 devait être une année faste pour les amateurs d'Abbas Kiarostami, avec notamment l'organisation d'une exposition au Centre Pompidou (accompagnée d'une rétrospective intégrale), finalement reportée en 2021 suite à l'épidémie de Covid-19. Heureusement, Potemkine réédite cet été une première partie de sa filmographie. L'occasion d'évoquer deux de ses films majeurs, Le Goût de la cerise et Le Vent nous emportera,…
par
Josué Morel
24 Frames, film posthume d’Abbas Kiarostami, n’a rien de l’œuvre somme ou de l’opus magnum : il s’agit plutôt d’un petit essai filmique aussi âpre que modeste constitué de 24 plans hétéroclites (on y retrouve des plans de nature, mais aussi une photo fixe et Les Chasseurs dans la neige de Pieter Bruegel). Chacun de ces plans dure environ cinq minutes,…
par
Arnaud Hée
La valeur affective qui nous lie aux cinéastes se situe dans la propension à ce que leurs films s'infiltrent dans notre regard et même jusque dans nos vies sans que ces dernières ne ressemblent à celles qui se déroulent dans l'oeuvre. Pour celui qui écrit ces lignes comme pour de nombreux autres, Abbas Kiarostami est de ceux-là. Dans un tel…
par
Carine Bernasconi
À l’occasion de la sortie de Like Someone in Love, nous avons rencontré le cinéaste iranien de passage à Paris. Toujours peu enclin à parler du contenu de ses films, préférant une citation ou un proverbe persan à un long discours, il devient intarissable lorsqu’il s’agit d’évoquer son acteur, Tadashi Okuno, un humble samouraï à qui il n’a pas dit…
par
Carine Bernasconi
Tourné à Tokyo avec des acteurs japonais, Like Someone in Love est le troisième film du cinéaste iranien réalisé à l’étranger après Tickets et Copie conforme. La rencontre entre une jeune prostituée et son client, un professeur à la retraite, donne lieu à un discours sur celui qui aime ou du moins qui croit aimer. Une soirée dans un bar…
par
Arnaud Hée
Temps contre temps Des circonstances qui resteront secrètes ont fait se rencontrer récemment L’Argent de poche (1976) de François Truffaut et Le Passager (1974) d’Abbas Kiarostami. Dans l’un et l’autre, deux segments mettent en scène le temps, révélant le lien de l’enfance à celui-ci et des approches cinématographiques pour le moins contrastées. Time-code des séquences (éditions DVD) : - L’Argent…
par
Mathieu Macheret
Pour la première fois, Kiarostami quitte l'Iran au profit d'une petite ballade en Europe. Copie conforme est un film diablement retors, comme semble l'indiquer son casting : une Juliette Binoche confirmée y apparaît en compagnie de William Shimell, fameux baryton anglais et pur débutant à l'écran. Sur les traces du cinéma italien d'après-guerre (notamment celui de Rossellini), il réserve au…
par
Arnaud Hée
Pourquoi Shirin (2)? En raison d'un épisode précédent au sein de la rédaction de Critikat : dans son article, Mathieu Macheret a posé avec pertinence certaines limites de Shirin, le dernier film d’Abbas Kiarostami cadenassé dans un dispositif rigoureux. L’idée n’est pas ici de répondre point par point, plutôt de mettre en avant quelques éléments plus favorables à cet objet…
par
Mathieu Macheret
Que tous les amateurs du cinéma de Kiarostami prennent garde. Ils ne doivent lire aucun papier sur son dernier film, Shirin, s’ils veulent conserver une once de surprise lors de sa projection. Car en donner la formule reviendrait presque à le décrire tout entier. Mais quel mauvais sort a donc pu transformer ce petit frère tardif de Ten en une…
par
Frédéric Caillard
Close-Up sort en France en octobre 1991, avant d’être promu au rang officieux de chef-d’œuvre du 7e art grâce au soutien de quelques noms influents du cinéma mondial et à l’exposition croissante dont bénéficie Kiarostami dans les festivals des années 1990. Mais malgré cette reconnaissance critique, le film reste rare sur les écrans et ne bénéficie pas d’une sortie DVD.…
par
Arnaud Hée
Pamphlet dissident, mélodrame flamboyant, méditation sur la liberté, film-essai radical, conte philosophique, installation plasticienne, poème féministe rageur ; Ten est beaucoup de choses à la fois. En 2002, Abbas Kiarostami organisait un impressionnant défrichement des possibles cinématographiques dans un des films essentiels du début du XXIe siècle. Où est la présence de mon réalisateur ? L’habitacle avant d’une automobile, voilà…
par
Arnaud Hée
Très belle idée que de proposer ces trois premiers films d’Abbas Kiarostami. Et très beau programme, notamment avec la découverte du méconnu Expérience, le premier long-métrage du réalisateur iranien. Il est ici nullement question des balbutiements d’un jeune cinéaste en gestation mais bien d’œuvres pleine de maîtrise et de poésie, au sein desquelles le geste, l’esthétique et les thèmes kiarostamiens…