par
Jean-Sébastien Massart
Nul besoin de connaître toute l’œuvre de Kaurismaki pour aller voir Les Feuilles mortes, film plutôt modeste, tant par sa durée (1h20) que par son sujet : il dépeint la naissance à Helskinki d’une histoire d’amour entre Holappa (Jussi Vatanen), un ouvrier un peu trop porté sur l’alcool et Ansa (Alma Pöysti), une jeune femme vivant de petits boulots. Par le…
par
Josué Morel
Kaurismäki revient à la compétition cannoise douze ans après Le Havre, dans lequel le style bien identifié du cinéaste virait à l’imaginaire figé. Dans un texte pour les Cahiers, Jean-Philippe Tessé allait jusqu’à comparer (non sans fondement) la poésie passéiste du cinéaste finlandais à celle d’Amélie Poulain. Les Feuilles mortes n’est heureusement pas si chargé, même s’il reste chez Kaurismäki…
par
Axel Scoffier
Auréolé de l’Ours d’argent du meilleur réalisateur à Berlin, le "dernier" Aki Kaurismäki approche de biais le sujet très politique des migrants en Europe (déjà abordé dans Le Havre, la première partie d’une trilogie condamnée à rester un diptyque). Wikström, un représentant de commerce finlandais, vendeur de chemises ambulant qui tente de refaire sa vie comme restaurateur, recueille un migrant…
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Olivia Cooper Hadjian
Près de vingt ans après La Vie de bohème, Kaurismäki remet en scène le personnage de Marcel Marx et son interprète, André Wilms. Si en vingt ans, la patte graphique du cinéaste s’est affûtée, la mièvrerie de son propos a pris des proportions qui sont devenues gênantes. Alors que La Vie de bohème proposait un récit cyclique, inscrivant ses personnages…
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Arnaud Hée
Pour son 60e anniversaire, le festival de Cannes convoque ses champions palmés ou primés autour d'un thème : la salle de cinéma. 33 courts-métrages de 3 minutes défilent, indépendants les uns des autres, simplement liés par cette seule thématique. Alors ? Inégal forcément, c'est la règle. Mais beaucoup de cinéastes ont à dire, à transmettre et donnent à penser sur…
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Ariane Beauvillard
Présenté à Cannes cette année, Les Lumières du faubourg permet à Kaurismäki de traiter un dernier thème de société après le chômage dans Au loin s'en vont les nuages et la déshérence dans L'Homme sans passé : celui de l'incroyable isolement de certains êtres dans une société plus qu'anonyme. Koistinen est un être comme les autres et non parmi d'autres…