Critikat

Les Passagers de la nuit

par Bastien Gens

Dans Amanda, son précédent film, Mikhaël Hers mettait en scène l’évolution de la relation entre deux personnages endeuillés (une petite orpheline et son oncle) et le chemin qu’ils parcouraient pour se reconstruire. Les Passagers de la nuit prolonge cette idée en faisant le récit de la rédemption d’une femme (Charlotte Gainsbourg) abandonnée par son mari, rescapée d’un cancer du sein…

Amanda

par Alain Zind

Le troisième long-métrage de Mikhaël Hers était attendu : outre le succès d’estime que rencontre son cinéma, Amanda suscite également la curiosité par son arrière-plan brûlant - les attentats parisiens. Les premiers films de Hers reposaient pourtant sur des récits assez légers, d'où émanait une forme d'insouciance délestée de surenchère dramatique, malgré des sujets également douloureux : le deuil, la mélancolie, la fragilité…

Ce sentiment de l’été

par Raphaëlle Pireyre

La disparition Jusqu’ici, Mikhaël Hers avait cantonné son petit monde à Paris et à sa banlieue ouest, berceau d’une jeunesse dans la classe moyenne sans problèmes dans des banlieues résidentielles sans histoires, dont il s’agissait de se défaire tout en douceur, à la faveur d’un été crépusculaire. Les personnages de Ce sentiment de l’été ressemblent à ceux de Memory Lane…

Memory Lane

par Arnaud Hée

Après des courts tout à fait remarquables (Primrose Hill et Montparnasse), c’est peu dire que l’on attendait avec impatience ce Memory Lane de Mikhaël Hers, un premier long-métrage qui creuse toujours son sillon mélancolique avec une grande délicatesse. En rendant compte du dernier festival de Locarno, Critikat avait déjà manifesté son enthousiasme pour ce dernier. Lors d’une sélection de Côté…

Mikhaël Hers

par Loïc Arnaud

Après trois moyens-métrages remarqués : Charell en 2006, Primrose Hill en 2007 et Montparnasse en 2009 (prix Jean Vigo), Mikhaël Hers évoque son cinéma et en particulier son premier long-métrage Memory Lane. Peut-on voir Memory Lane comme une variation, une émanation de Primrose Hill ou alors ce dernier comme l’esquisse du premier ? C’est vrai que ce sont les mêmes…

Côté Court de Pantin – 18e édition (bilan)

par Camille Pollas, Arnaud Hée

Si on en juge par une compétition fiction en demi-teinte, rehaussée heureusement par les autres programmes (rétrospectives, compétition expérimental), et des salles pas très garnies, on ne peut pas dire que cette édition 2009 de Côté court fera date. Surtout quand le jury s’en mêle et exclut, forcément pour de mauvaises raisons, du palmarès un film qui écrase la concurrence…