par
Étienne Cimetière-Cano
« Moi Capitaine » : c’est ce qu’hurle Seydou au terme de l’interminable périple qui le mène, lui et son cousin Moussa, du Sénégal aux côtes italiennes, et pour lequel il s’est improvisé conducteur d’un bateau de migrants. Prononcée comme une victoire, la formule achève de réduire le film de Garrone à une sorte de road trip initiatique, certes jalonné…
par
Josué Morel
En 2014, un internaute s’est amusé à retirer la musique de John Williams de la scène finale de La Guerre des étoiles. Privée de sa partition épique aux accents holstiens (la vidéo remplace d’ailleurs au tout début le score par les dernières notes de Jupiter, The Bringer of Jollity), la séquence se dénudait pour dévoiler ses aspects les plus ingrats…
par
Thomas Choury
Ouvert par la confrontation entre un puissant pitbull très menaçant, tous crocs dehors, et le corps fragile d’un homme qui essaye, péniblement de lutter contre sa peur pour laver le molosse, Dogman pouvait presque déjà être clos tant cette séquence introductive contient tout le programme du film, qui se contentera ensuite de le dérouler et l’hypertrophier. (...)
par
Thomas Choury
Ouvert par la confrontation entre un puissant pitbull très menaçant, tous crocs dehors, et le corps fragile d’un homme qui essaye, péniblement de lutter contre sa peur pour laver le molosse, Dogman pouvait presque déjà être clos tant cette séquence introductive contient tout le programme du film, qui se contentera ensuite de le dérouler et l’hypertrophier. Soit, les amours chiennes…
par
Théo Ribeton
Le premier film en langue anglaise de l’Italien Matteo Garrone s’apparente hélas à un saut dans le vide. Pénétrant l’imaginaire du conte pour y entrecroiser une poignée de récits (a priori inconnus, du moins chez nous : tout provient d’un obscur recueil italien du XVIIe), Tale of Tales n’en tire qu’une grosse tambouille visqueuse. Des rois, des princesses, des sorcières,…
par
Théo Ribeton
Patatras, voilà l’affreux : Tale of Tales, saut dans le vide de l’Italien Matteo Garrone, est une grosse tambouille visqueuse qui pénètre l’imaginaire du conte pour y entrecroiser une poignée de récits (a priori inconnus, du moins chez nous : tout provient d’un obscur recueil italien du XVIIe). Des rois, des princesses, des sorcières, des métamorphoses, mais aussi et surtout…
par
Mathieu Macheret
En guise de revival de feu la comédie italienne, Matteo Garrone, encore chaudement auréolé du succès de Gomorra à Cannes en 2008 – Grand Prix – nous livre un pensum lourdingue, méprisant envers le bas-peuple (ces imbéciles qui regardent la télé) et serti d'une réflexion rassie sur ce miroir aux alouettes qu'est la désormais bien moribonde "télé-réalité". Pas vraiment la…
par
Mathieu Macheret
par
Sarah Elkaïm
La rédaction de Critikat est divisée sur Gomorra. Grand Prix du dernier festival de Cannes, le dernier long métrage de Matteo Garrone s’attaque à la mafia napolitaine, la Camorra, en prenant appui sur le best-seller de Roberto Saviano et en faisant appel à une batterie de scénaristes. Mais c’est sur sa mise en scène que Gomorra s’avère le plus virtuose,…