par
Chloé Cavillier
Pour l’éternité dresse le portrait d’une humanité en crise dans un monde où tout semble aller de travers, jusqu’aux lignes obliques parcourant régulièrement le cadre. Les êtres apparaissent unis par une même expérience de la violence – de la crucifixion du Christ au meurtre commis par un anonyme – et de l’échec, dont témoigne aussi bien la défaite d’une armée…
par
Nicolas Giuliani
On avait vu Nous, les vivants, en 2007, fresque absurde dans laquelle le sens comique exacerbé et grinçant de Roy Andersson, faisait face au pathétique le plus mordant. Nous voyons aujourd’hui Une histoire d’amour suédoise réalisé en 1969 – objet cinématographique intrigant, ensemencé déjà par les problématiques à venir (le burlesque, le cynisme, l’humour noir), mais dans lequel participe aussi…
par
Benoît Smith
Ce film au titre fleuve est l'heureux lauréat du Lion d'or de la Mostra de Venise 2014 (où nous l'avions vu et évoqué). Mais le prix pourrait aussi bien avoir été décerné à l'auteur du film Roy Andersson "pour l'ensemble de son œuvre", ou du moins son œuvre depuis son irruption dans la publicité en 1975 - ce qui laisse…
par
Josué Morel
Aujourd’hui place à l’un des favoris pour le Lion d’or : le Suédois Roy Andersson et son A Pigeon Sat on a Branch Reflecting on Existence, méditation sur la condition humaine et le sens de la vie teintée d’absurde et d’humour noir. Le film ne souscrit pas à une trame narrative définie mais tient plutôt de l’entremêlement de divers tableaux…
par
Matthieu Santelli
En pleine projection de presse de Nous, les vivants, au moment du passage à la dernière bobine, la pellicule sauta et interrompit le bon déroulement du film. Plongé dans une semi-obscurité, face à l'inquiétant écran blanc, nous (les critiques consciencieux) restâmes figés, n'osant faire le moindre mouvement, coincés dans une posture statique, tentant vainement de conserver un semblant de contenance…