par
Josué Morel
Si l’on dit de certains films qu’ils sont trop « carrés », Oxygène serait quant à lui un film un peu trop « rond », jusque dans son titre, « O2 », qui résume autant les enjeux de l’intrigue (une femme se réveille amnésique dans un caisson cryogénique dont les réserves d’oxygène s’amenuisent) qu’il révèle le motif structurant de la mise en…
par
Josué Morel
Il suffit d’un plan, le premier, pour qu’Alexandre Aja prouve qu’il a retenu une des leçons des Dents de la mer, à savoir que la mise en scène d’un monstre tueur passe d’abord et avant tout par l’usage de la métonymie. Face à une piscine dans laquelle elle s’apprête à plonger, Hayley (Kaya Scodelario) est ainsi surplombée par un fanion…
par
Ursula Michel
Habitué aux remakes depuis son départ pour les États-Unis, Alexandre Aja s’affranchit avec Horns des relectures qui ont fait son succès pour adapter le roman culte de Joe Hill, rejeton du roi de l’horreur Stephen King. Cette histoire à dormir debout qui mélange allégrement les références bibliques tente de fusionner le cinéma gore cher au réalisateur à un univers lynchien.…
par
Romain Estorc
La ménagerie des animaux dangereux retrouve une espèce disparue des écrans depuis une trentaine d’années : le piranha. Joe Dante et James Cameron en personne s’étaient fait les dents avec deux métrages sans prétention, dans la droite ligne de la « Jawsploitation ». Ce petit poisson qui a les dents longues crève l’écran en trois dimensions pour venir déchiqueter un…
par
Stéphane Caillet
Ce nouveau film d’épouvante d’Alexandre Aja, très maîtrisé dans sa forme et solidement interprété par Kiefer Sutherland, souffre d’un sentiment de déjà-vu en raison de ses nombreux emprunts au monde cinématographique et vidéoludique. Il reste toutefois intéressant car le réalisateur ne se contente pas de copier ses œuvres favorites ; il crée des figures qui relèvent de la réminiscence, voire…
par
Audrey Jeamart
Pour fêter leurs noces d'argent, les Carter partent en famille pour la Californie, en passant par le désert. Très mauvaise idée, hélas, car les collines sont peuplées de mutants victimes de la radioactivité, assoiffés de sang et de violence. Reprenant le postulat de départ du film de Wes Craven, réalisé en 1977, La colline a des yeux de Alexandre Aja…