Une semaine à la Mostra, une belle mois­son de films, quelques pho­togra­phies.

Ravisse­ment du fes­ti­va­lier : l’approche du lever de rideau.
Frus­tra­tion du fes­ti­va­lier : ne pas pou­voir tout voir.
Éton­nement du fes­ti­va­lier : l’onde de choc de l’affaire Woerth-Bet­tan­court.
Inter­ro­ga­tion du fes­ti­va­lier : pour quand le vrai déluge ?
Plaisir du fes­ti­va­lier : crois­er des célébrités.
Van­ité de la cri­tique : “Écrire, écrire, tou­jours écrire. Je pense donc je suis… mais non, je pense donc je n’essuie pas, car il n’y a rien à essuy­er.” (Luc Moul­let, “Le Mar­tyre de San Sébastien”, Cahiers du Ciné­ma n° 99, sep­tem­bre 1959)
Hési­ta­tion du fes­ti­va­lier : for­mat ciné­mas­cope ou 1:1,37 ?
Priv­ilège du fes­ti­va­lier : voy­ager chaque matin en com­pag­nie du fils de Ron Howard, ouvreur de la Sala Per­la.
Orgueil du fes­ti­va­lier : se mesur­er à l’architecture mus­solin­i­enne.
Dilemme du fes­ti­va­lier : avec quels sou­venirs revenir d’un fes­ti­val ?