par
Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. Ce mois-ci : les controverses au sujet du premier film gay de l’histoire du cinéma. Il y a trois ans, l’exposition…
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Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. Ce mois-ci : un film inédit en salles d’Ira Sachs. La programmation récente de Love Is Strange au ciné-club Critikat a attiré…
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Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. Ce mois-ci : la question de l’érotisation du corps masculin dans deux films signés Jean Genet et Gregg Araki. En découvrant Pillion…
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Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. Ce mois-ci : Stranger Things et sa mise en scène d’un coming out pensé comme « parfait ». Il n’y a pas grand-chose à…
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Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. Ce mois-ci : Mysterious Skin et la mise en scène des traumatismes sexuels. Dans ma chronique précédente, je n’ai sans doute pas…
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Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. J’aime beaucoup de choses dans Mysterious Skin de Gregg Araki, mais il y a une scène en particulier dont je parle…