par
Florian Guignandon
25 novembre 1970, le jour où Mishima choisit son destin fait partie des deux derniers films qu’il nous reste à voir de cet immense cinéaste que fut Kôji Wakamatsu, suite à son décès accidentel en 2012. Engagé à l’extrême-gauche, Wakamatsu s’intéresse pourtant ici à une figure du Japon qui semble être l’antithèse de ce pourquoi il a milité. Mais à…
par
Benoît Smith
Ex-yakuza emprisonné, proche de l'extrême-gauche, réalisateur ayant majoritairement œuvré dans le pinku eiga ("film rose") politisé - il coproduisit aussi L'Empire des sens du camarade Ôshima... Le CV du Japonais Kôji Wakamatsu aurait pu en faire une curiosité au mieux, au pire une sorte de bête de foire dont l'odeur de soufre portée en étendard politique tiendrait lieu de discours…
par
Ariane Beauvillard
La représentation au cinéma ne suffit plus, il lui faut absolument un ersatz de vérité: c'est ce que l'on appelle aujourd'hui le docu-fiction. On ne voit pas vraiment en quoi ce "genre" pourrait s'apparenter au documentaire, mais on voit encore moins comment le dernier-né japonais du genre pourrait être reconnu en tant que film. Entre une mise en scène absente…
par
Vincent Avenel
Kôji Wakamatsu, réalisateur de Quand l'embryon part braconner, est un réalisateur redoutablement stakhanoviste, avec une centaine de films à son actif, mais reste un quasi-inconnu en France. Sa longue carrière s'articule autour de son engagement politique à l'extrême-gauche, mais aussi et surtout pour sa production de films érotiques pink eiga, genre dont Quand l'embryon part braconner demeure un film emblématique.…