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La rédaction
Chaque semaine durant le confinement, nos rédacteurs profitent de rediffusions télévisées pour évoquer quelques films marquants. La Chute de la maison Usher de Jean Epstein Disponible en replay sur la plateforme HENRI de la Cinémathèque Française jusqu’à la réouverture de l’établissement. En dépit des conventions, La Chute de la maison Usher ne se présente pas « d’après la nouvelle »…
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La rédaction
Chaque semaine durant le confinement, nos rédacteurs profitent de rediffusions télévisées pour évoquer quelques films marquants. Dernier domicile connu de José Giovanni Diffusé sur OCS Géant le 02/04 à 22h25. Après avoir scénarisé quelques-uns des meilleurs films criminels français (Le Deuxième souffle – diffusé la semaine dernière –, mais aussi Le Trou de Becker et Classe tout risque de Sautet),…
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Josué Morel
1. Once Upon a Time... in Hollywood – Quentin Tarantino 2. Glass – M. Night Shyamalan 3. Dragged Across Concrete – S. Craig Zahler 4. Monrovia, Indiana – Frederick Wiseman 5. La Mule – Clint Eastwood 6. The Irishman – Martin Scorsese 7. Asako I&II – Ryūsuke Hamaguchi 8. Gemini Man – Ang Lee 9. Domino – Brian De Palma…
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Corentin Lê
Lorsque Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) confie avoir figuré sur la short list des acteurs retenus par John Sturges pour jouer dans La Grande Évasion, une brève parenthèse le voit endosser le rôle du capitaine Virgil Hilts en lieu et place de Steve McQueen. Rick Dalton se retrouve alors à jouer dans un film qui aurait pu changer sa carrière à…
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Damien Bonelli
Après avoir été présenté par Pussycat (Margaret Qualley) aux autres filles de la « famille » Manson, Cliff Booth (Brad Pitt) demande à saluer George Spahn (Bruce Dern), le propriétaire du ranch où la secte du gourou californien a fait son nid depuis que les lieux ont été désertés par les tournages de westerns. C’est ici même que, huit ans plus tôt,…
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Josué Morel
Depuis Les Huit Salopards, quelque chose de nouveau semble à l’œuvre dans le style de Tarantino, qui gagne en profondeur et en complexité à mesure qu’il délaisse la part que l’on pouvait considérer encore comme un brin superficielle. Appelons ça, faute de mieux, une forme de maturité, qui passe par un dérèglement du système du cinéaste. Dans le cas de…
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Josué Morel
Le travail d’un critique demande parfois de prendre un recul qu’une manifestation comme Cannes n’encourage guère. Prenez par exemple Once Upon a Time... in Hollywood, le nouveau film de Quentin Tarantino, haut la main le titre le plus attendu de cette édition. Avant la projection, le cinéaste faisait lire une lettre, un peu maladroite, qui nous invitait à ne pas…
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Adrien Mitterrand Munch
La mise à mort est chez Tarantino moins une fin qu'un point de départ : le prédateur devient alors la proie de son ancienne victime, dont la fureur vengeresse, longtemps réfrénée, explose dans une déflagration de jouissance. Mais une fois apaisée, la soif de sang laisse place à une mélancolie nouvelle. Dans l’œuvre de Tarantino, la roue de la vengeance continue…
par
Adrien Dénouette
Il y a vingt-cinq ans, à l’heure où les deux grands vainqueurs du Nouvel Hollywood accordaient les violons de leur maturité respective (la virtuosité clinquante et nihiliste des Affranchis de Scorsese, contre la ligne claire du storytelling spielbergien, terreau d’un héroïsme forcené), Quentin Tarantino faisait une OPA sur le cinéma indépendant américain avec un petit film gonflé à l’épate, saignant…
par
Julien Marsa
Avec Django Unchained, Quentin Tarantino continue son exploration du « revenge movie », mais sur un mode moins implacable et plus sinueux que ses précédents films. Substituant à la vengeance juive sur le régime nazi d'Inglourious Basterds celle d'un affranchi noir sur les esclavagistes, Tarantino poursuit pourtant le même but : la création d'une icône, en une bifurcation de l'Histoire,…
par
Vincent Avenel, Carole Milleliri
Dialogues virils et grosses pétoires : en 1992, Reservoir Dogs posait l'univers de Quentin Tarantino comme fleurant bon la testostérone. Des années plus tard, les Kill Bill et Boulevard de la mort imposent le réalisateur non seulement comme capable de subvertir les codes du film mâle au profit d'une relecture féminine, mais encore comme un véritable féministe. Au fil de…
par
Julien Marsa
Capricci et Les Prairies Ordinaires publient, à l’occasion de la sortie en salles de Django Unchained, un recueil de textes consacrés à la filmographie de Quentin Tarantino. L’occasion pour différents critiques de cinéma, anthropologues et philosophes de se pencher sur l’œuvre de l’enfant terrible du cinéma américain, en la considérant, une fois n’est pas coutume, avec le plus grand sérieux.…
par
Raphaël Lefèvre
Étrange expérience que celle de voir un film passionnant en puissance passer à côté de lui-même. Inglourious Basterds promettait d’être aussi riche d’un point de vue théorique que scandaleusement jouissif. Mais de l’attirail habituel de son fourbe et virtuose réalisateur, il hérite du pire (le recyclage postmoderne à tout va, le morceau de bravoure permanent) sans le meilleur (la capacité…
par
Mathieu Macheret
Et si le cinéma, comme disait l’autre, avait été inventé pour filmer les mots ? Pour offrir au langage un nouveau territoire où s’ébattre. Pour libérer l’écriture de certaines obligations « picturales » – et l’emprisonner ailleurs, au demeurant. C’est de ce point de vue que cinéma et théâtre entretiennent le plus d’affinités : tous les deux enferment la langue…
par
Matthieu Santelli
Sorti sous une forme de "deux en un" aux États-Unis, le dernier film de Quentin Tarantino se voit amputé du film avec lequel il était couplé (Planet Terror de Robert Rodriguez, co-créateur du concept) et rallongé d'une demi-heure pour sa sortie internationale. Peut-être est-ce dû à l'échec commercial de ce film binôme outre-Atlantique (le premier de la carrière du réalisateur…
par
Fabien Reyre
À Sin City, tout ou presque est noir, noir, noir. Dans ce simili-New York à faire pâlir Rudy Giuliani, les flics et les gangsters, les violeurs et les strip-teaseuses, les serial-killers et les putes traînent leur morne existence dans un monde où le bonheur est allé se faire voir ailleurs. La Ville du Pêché n'offre aucune rédemption à ses antihéros…