par
Frédéric Caillard
Le mémorable Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia de Sam Peckinpah, road-movie aux accents de western de 1974, niche tout en haut de la filmographie de son auteur. Peckinpah y fait traverser la campagne mexicaine à une tête en décomposition, motif saisissant qui continue d’inspirer la création contemporaine à intervalle régulier, de Trois enterrements de Tommy Lee Jones au roman Sukkwan Island…
par
Benoît Smith
Quand, en 1977, des producteurs européens viennent proposer à l'Américain Sam Peckinpah la réalisation d'un film de guerre, c'est évidemment le styliste qui est demandé. Le style de Peckinpah, sa façon d'en user comme d'une formule maison, sont depuis longtemps source de malentendus, jusque dans la postérité actuelle du cinéaste : les scènes de violence ultra-réaliste et accentuée par le…
par
Frédéric Caillard
Sam Peckinpah, cinéaste de la violence ? Bien entendu. Peckinpah, cinéaste ayant révolutionné les scènes d’action par l’introduction de ralentis ? Bien sûr. Peckinpah, cinéaste qui criait sur les écrans son besoin de liberté contrarié par l’évolution capitaliste du monde en général et des studios en particulier ? Évidemment. Si ces affirmations sont difficilement contestables, l’analyse de son œuvre tend à être un…
par
Benoît Smith
Lorsque critiques et aficionados pouvaient en rester à La Horde sauvage, aux Chiens de paille, à la Tête d’Alfredo Garcia et à d'autres tonitruantes déclarations de cinéma, lui, Sam Peckinpah, citait sa Ballad of Cable Hogue comme le fruit préféré de son travail. Soit le seul film de sa carrière où il aura été crédité comme producteur, mais aussi le…
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Vincent Avenel
1971 : la violence se déchaîne comme rarement sur les écrans américains. À un mois d’intervalle, Sam Peckinpah déclenche la polémique avec Les Chiens de paille, tandis que Stanley Kubrick recueille quant à lui un succès critique presque unanime pour Orange mécanique. Dans les deux cas, pourtant, l’ultra-violence est au rendez-vous, autant dans le slogan auto-satisfait du second (« Histoire…
par
Frédéric Caillard
Après le lézard qui explose dans le prologue de The Ballad of Cable Hogue, ce sont des têtes de poules que Sam Peckinpah choisi de faire éclater en ouverture de Pat Garrett & Billy the Kid, sorti pour la première fois sur les écrans en 1973. Mais malgré cette entrée en matière on ne peut plus "peckinpesque" et la reprise…
par
Vincent Avenel
La Horde sauvage est sans doute le « western crépusculaire », par excellence, et l'un des films les plus connus de Peckinpah. Près de quarante ans après sa réalisation, que reste t-il à dire sur le film ? Pour Fabrice Revault, pas mal de chose, et le tout avec le sourire. 1969. Les années 1960 prennent fin, et avec elle…
par
Xavier Collet
Le dernier film de Sam Peckinpah arrive enfin en France en DVD chez Opening, dans une version qui reprend les caractéristiques de la très complète édition américaine sortie chez Anchor Bay il y a trois ans. Quand en 1982 il est approché par le jeune duo de producteurs Peter Davis et Bill Panzer, Sam Peckinpah est en bout de course,…
par
Ophélie Wiel
En 1962, John Ford tourne L'Homme qui tua Liberty Valance. Ce sera l'un des derniers westerns du grand maître. Coups de feu dans la Sierra, réalisé la même année, est le deuxième film du jeune Sam Peckinpah, après un coup d'essai raté et désavoué par le réalisateur lui-même. Le passage de relais générationnel s'effectue tout en douceur, dans la naissance…
par
Florian Guignandon
Les relations qu'a entretenues Sam Peckinpah avec ses producteurs font aujourd'hui partie de la légende. Légèrement porté sur la bouteille, ayant une haute idée de ce qu'est le cinéma, Peckinpah ne supportait pas qu'un vulgaire financier traîne dans ses pattes et lui dise ce qu'il serait bon ou pas de faire. Mais avec Major Dundee, Peckinpah n'a pas eu le…