par
Florian Guignandon
Enfant terrible de la Nouvelle Vague japonaise, Nagisa Ôshima a contribué avec d’autres cinéastes de sa génération à révolutionner le cinéma japonais, à le sortir de l’âge classique pour mieux lui faire épouser le virage de la modernité. Si Ôshima et ses confrères ont repensé leur art du point de vue de la forme et des conditions de production, ils…
par
Max Robin
L’imposant coffret rétrospectif de l’œuvre de Nagisa Ōshima comporte 9 longs métrages réalisés entre 1961 (Le Piège, en noir et blanc) et 1971 (La Cérémonie, en couleurs). Après les quatre films déjà publiés en DVD par Carlotta, la plupart des films des années soixante sont désormais disponibles en versions restaurées. Parmi eux, l’éditeur a distingué – à juste titre –…
par
Mathieu Macheret
Depuis que Carlotta exhume la première décennie de la carrière d’Ôshima (1959-1969), l’occasion est offerte de compléter son image d’abonné de la "coprod" internationale mais audacieuse – dernière période déjà bien relayée par les quelques galettes existantes – par celle du jeune cinéaste japonais enragé, regardant et défiant son pays droit dans les yeux. La première livraison, riche d’une Trilogie…
par
Guillaume Morel
Un an après leur ressortie en salles, Les Plaisirs de la chair et Nuit et brouillard au Japon sont édités en DVD. Un retour sur ces films n’est pas inutile puisque le visionnage analytique que permet le DVD et les extraits illustrés des écrits du réalisateur en bonus de Nuit et brouillard au Japon font apparaître clairement quel théoricien de…
par
Guillaume Morel
Dans les années 1960, Nagisa Ôshima réussit un putsch sur le cinéma japonais au nez de son studio, la Shochiku qui lui a elle-même donné les moyens techniques et financiers de ce renversement. Le cinéma japonais ne s’en remettra pas : Ogawa, Imamura, Suzuki, Yoshida et Shinoda ont déjà débuté eux aussi leur travail de sape au sein de leur…
par
Florian Guignandon
Relatant des évènements politiques ayant secoué le Japon des années 1950, Nuit et brouillard au Japon fit scandale à sa sortie en salles. Grâce à un scénario d'une grande intelligence, Ôshima réussit à confronter passé et présent, en s'intéressant à l'engagement politique et à sa survivance dans les lendemains qui déchantent. Mais ce film permet aussi de mieux comprendre Ôshima…
par
Florian Guignandon
Trois semaine après la reprise en salle de trois films d'Ôshima regroupés sous le titre «La Trilogie de la jeunesse», Carlotta continue d'exhumer l'œuvre que ce cinéaste majeur réalisa dans les années soixante. Sorti en 1965, Les Plaisirs de la chair contraste par sa forme avec les films précédents, tout en abordant les thématiques chères à ce cinéaste, à savoir…
par
Florian Guignandon
Ôshima n'est pas l'homme d'un seul film (L'Empire des sens), mais bel et bien un des cinéastes les plus importants de la seconde moitié du vingtième siècle. La reprise en salle de ses premiers films donne l'occasion de voir ou de revoir une partie de l'œuvre d'un cinéaste finalement peu connu. Un an après la rétrospective d'une des parties de…