par
Étienne Cimetière-Cano
C’est un parfum doux-amer qui se dégage du Pharaon, le sauvage et la princesse, le dernier film crépusculaire de Michel Ocelot. L’émerveilleur phare de l’animation française y propose, non sans une certaine mélancolie, une synthèse de son cinéma, en rassemblant ses multiples influences graphiques et ses motifs de prédilection. Si cette démarche de compilation suscite des sentiments contrastés, c’est qu’elle…
par
Thomas Choury
Le nouveau long-métrage de Michel Ocelot – figure exemplaire de l’histoire du cinéma d’animation française, s’il en est – pâtit considérablement d’une contradiction dans son ambition même : derrière l’apparence légère et candide du conte (distillée dans sa narration, ses personnages et son travail visuel) le film assène au contraire un discours lourdement symbolique qui plombe tout le potentiel poétique qu’il…
par
Raphaëlle Pireyre
On ne présente plus Michel Ocelot, père de Kirikou dont l'apparition sur les écrans français à la fin des années 1990 a durablement modifié le paysage du film jeune public. À l’image de son héros, petit mais vaillant, le film a réussi l’exploit de combiner la simplicité artisanale de la technique d’animation avec un vrai grand succès public et critique.…
par
Raphaëlle Pireyre
Kirikou, à bientôt quinze ans, n’a pas pris une ride. Son créateur, Michel Ocelot, a même inversé le cours du temps. Récit d’initiation, la première des aventures, Kirikou et la sorcière (sorti en 1998), voyait le facétieux et rusé petit garçon devenir un beau et courageux jeune hommes. Comme dans Kirikou et les bêtes sauvages (2005), ce nouveau volet revient…
par
Vincent Avenel
En 1998, Michel Ocelot se faisait connaître avec Kirikou et la sorcière et Princes et Princesses. Si le premier est, à juste titre, salué comme une référence du cinéma d’animation, le second aura peut-être eu plus de mal à trouver son public. Pourquoi ? Parce que, en continuateur de Lotte Reiniger, Michel Ocelot narrait ses contes de princes et des…
par
Carole Wrona
Depuis le succès inattendu et phénoménal de l'étonnant Kirikou et la sorcière (1998), Michel Ocelot prouve à chaque nouvelle aventure qu'il est toujours aussi inventif. Après Princes et Princesses (2000), succession délicieuse de contes de fées animés mais au scénario inégal et Kirikou et les bêtes sauvages (2005), co-écrit avec Bénédicte Galup et d'une étonnante plasticité ornementale, il récidive avec…