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Carole Wrona
Abbas Kiarostami avait, jadis et pendant plus de quinze ans, fait ses premières armes au service de l'Institut pour le développement intellectuel, Kanoon. Cet institut, créé en 1964 par l'épouse du shah, a toujours souhaité développer la force cinématographique et son impact sur le jeune public. L'animation a donc une réelle et importante place pour saisir le monde en recréant…
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Carole Wrona
Il est de notoriété d'affirmer que ce film est le tombeau éclatant d'une superstar hollywoodienne, celle qui fit fantasmer les années 1940 en retirant un unique gant noir et qui mourait si bien dans un dédale de miroirs chez Orson Welles. Et ce film est effectivement l'image mélancolique d'une femme à la dérive qui ne cache plus ses cernes et…
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Carole Wrona
Addendum du 7 juillet 2010 – L'article ci-après que nous avions publié le 30 janvier 2008, nous sommes heureux de pouvoir dire qu'il n'est plus tout à fait d'actualité. 2010 a vu la fin victorieuse de la bataille juridique menée depuis 2004 par Pierre Étaix et son complice scénariste Jean-Claude Carrière pour recouvrer les droits sur les films du cinéaste,…
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Carole Wrona
Après Mulholland Drive, (psych)analysé par Hervé Aubron, En présence d’un clown, admiré par Jean Narboni, ou La Horde sauvage, passionnément défendu par Fabrice Revault, les éditions Yellow Now continue de construire une collection exigeante, Côté films, qui ce mois-ci donne voix à Prosper Hillairet qui éclaire avec élégance l’univers cinématographique de Jean Epstein, à travers le magnifique Cœur fidèle. Une…
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Carole Wrona
Film maudit, un de plus, dans la carrière d'Orson Welles, La Soif du Mal est un génial bréviaire des techniques de montage et de prises de vues. De Charlton Heston à Marlene Dietrich, les grandes stars de l'époque n'auraient pas raté cette touche du Mal, nous non plus ! Boudé pendant dix ans par les studios, après l'échec de La…
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Carole Wrona
Lorsqu'il a fallu choisir un nom pour sa boite de distribution parisienne il y a quatre ans, Sébastien Tiveyrat n'avait que sa passion pour le cinéma de l'âge d'or américain pour redonner mot à une expression tombée dans l'oubli : « Swashbuckler », ainsi Swashbuckler Films. Ce qui signifie « film de cape et d'épée », swash-mouvement, buckler-mousqueton – or,…
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Carole Wrona
Après que plusieurs de ses films les plus connus ont été repris ces derniers mois, c'est un inédit, et pas des moindres, qui ressort sur nos écrans. Audacieux, dérangeant, ambitieux, The Offence mérite tous les qualificatifs mais mérite surtout qu'on aille le découvrir en salle au plus vite. Depuis plusieurs mois, des films de Sidney Lumet ressortent sur grand écran…
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Carole Wrona
Après son premier film (Douze hommes en colère, 1956), Sidney Lumet ne cessera jamais tout au long de sa carrière – de L'Homme à la peau de serpent (1959) à Jugez-moi coupable (2005) en passant par Un après-midi de chien (1975) – d'œuvrer au cœur de la justice des hommes en mettant autant à l'honneur des bandits débutants, des policiers…
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Après un premier film fort remarqué, Circuit Carole (1994 avec Bulle Ogier et Laurence Côte), quelques téléfilms honorables, des scénarios pour Jacques Rivette et Pascal Bonitzer, Emmanuelle Cuau sort enfin son deuxième film. Avec Très bien, merci, elle apporte aux comédiens des rôles sur mesure (Gilbert Melki, Sandrine Kiberlain pour ne citer qu'eux) et s'offre un « film-citoyen », comme…
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Carole Wrona
Après The Servant (1963), Joseph Losey continue sa collaboration scénaristique avec le dramaturge britannique Harold Pinter, collaboration qui s'achèvera en 1971 avec Le Messager. Grand prix du jury lors du festival de Cannes et Prix de l'union internationale de la critique en 1967, Accident est un drame construit en flash-back et dont le seul point de vue – scénaristique, psychologique,…
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Deuxième film de Teshigahara (1927 — 2001), La Femme des sables est une adaptation du livre éponyme de Kôbô Abe et reste à ce jour une œuvre à part, forte, dans l'histoire du cinéma mondial. Prix spécial du jury au festival de Cannes en 1964, La Femme des sables est devenu pour beaucoup de cinéastes (Peter Fonda par exemple avec…
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Sur une trame fort simpliste, moralisatrice, et sans aucune surprise se dresse un graphisme proche de celui de Miyazaki père, graphisme qui possède par moments quelques élans généreux mais succombe rapidement à l'insignifiance du récit. Adapté du Cycle de Terremer, un classique de la littérature fantasy, et inspiré directement du manga de Hayao Miyazaki, Le Voyage de Shuna (1983), Les…
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Carole Wrona
Depuis Shrek (Andrew Adamson, 2001) et sa version quelque peu anticonformiste d'un conte de fées, les studios d'animation n'ont de cesse de vouloir, à leur tour, donner leur délire - scénaristique et dessiné - d'un Jack et le haricot magique, Belle au Bois Dormant, Petit Chaperon rouge (Tex Avery, entre autres, a fait ainsi des émules !). Après la sortie…
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Carole Wrona
Réaliser un film sur Beatrix Potter (1866-1943), auteur d'ouvrages fameux pour les enfants (Pierre Lapin, c'est elle), naturaliste et écologiste avant l'heure, est somme toute une gageure. Le réalisateur australien de Babe, le cochon devenu berger (1995), Chris Noonan, s'attelle à la tâche et illustre, plutôt que de mettre en scène, les bonheurs et drames de la Miss Potter. Une…
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MK2 propose un coffret impressionnant d'un bout de l'œuvre du cinéaste iranien Abbas Kiarostami en 7 DVD. Une sortie incontournable pour les passionnés d'un cinéma qui recherche l'épure et fait fi du spectaculaire pour filmer la vie qui continue. « Je crois devoir préciser que j'estime que toute chose à laquelle nous croyons a forcément existé. Elle n'est pas nécessairement…
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Laure Marsac revient donc au cinéma après la réalisation d'un court métrage (Une star internationale, 2003). Devant et derrière la caméra, celle qui débuta sous l'égide de Jacques Doillon (La Pirate, 1984) et qui laissa une trace évanescente chez Neil Jordan (Entretien avec un vampire, 1994), Michel Deville (La Divine Poursuite, 1996), Éric Rohmer (Anniversaires, 1996), Jacques Rivette (Secret défense,…
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Carole Wrona
Un film de Pierre Jolivet n'est jamais banal et sa filmographie oscille entre la comédie satirique, le drame psychologique, le fantastique, le mélodrame, le film historique, le polar : Le Complexe du kangourou (1986), Force majeure (1988), Simple mortel (1991), Fred (1996), En plein cœur (1998), Ma petite entreprise (1999), Le Frère du guerrier (2001), Filles uniques (2002) et Zim…
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Carole Wrona
Alain Cavalier est un cinéaste qui cherche et recherche une façon filmique de s'approcher au plus près d'un détail – pan de peinture, objet, bout de corps –, comme on tombe en grâce. La sortie DVD chez Pyramide de ses trois films dits autobiographiques ne révèle que mieux la mise en évidence de son geste créateur. D'autant que le cinéaste…
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Carole Wrona
Le Vilain Petit Canard et moi est une co-production franco-danoise qui met à l'honneur deux cinéastes qui ont déjà réalisé en 2000 un premier long métrage d'animation, Gloups ! Je suis un poisson. Ne quittant donc plus les repères animaliers, Michael Hegner et Karsten Kiilerich donnent de la voix à un rat qui prend sous sa patte un vilain petit…
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Carole Wrona
Une série de courts métrages d'animation à la facture simpliste et sans prétention artistique conte avec un certain décalage les aventures rocambolesques d'animaux tous aussi farfelus les uns que les autres. Réalisés par des animateurs venus d'horizons divers (pays, parcours, âge), ces fabulettes parlent autant de la pollution sonore, de l'amitié entre un petit garçon et deux hérissons que des…