par
Quentin Le Goff
Dénoncer Plus directement politique qu’American Sniper, Good Kill incrimine la « guerre contre le terrorisme » menée par les États-Unis à l’aide de drones. Alors que le film de Clint Eastwood s’attache surtout à exhumer la violence intrinsèque à l’héroïsme américain sans porter de jugement, plus intéressé par le mythe fondateur guerrier de son pays qu’à la politique Bush –…
par
Josué Morel
Dernier jour de compétition. Aujourd’hui, c’est au tour d’Andrew Niccol, cinéaste qui s’est fait un nom à la faveur de deux films un peu rapidement encensés (Bienvenue à Gattaca et Lord of War), d’entrer dans la ronde des candidats au prestigieux Lion d’or. Sans être de mauvaise langue, la présence de Good Kill en compétition semble devoir davantage à la…
par
Benoît Smith
On est bien chez Stephenie Meyer, l'auteur de littérature fantastique à la sauce mormone. Mais Les Âmes vagabondes, nouvelle adaptation d'un de ses romans, n'est pas un Twilight, et on y gagne un (petit) peu. Les "âmes" du titre sont un peuple extraterrestre éthéré qui, telle une version un peu mieux intentionnée des body snatchers de Siegel, Kaufman et compagnie,…
par
Alexis Gilliat
Prenant (comme tout un chacun l’aura signalé) au pied de la lettre l’adage time is money, Andrew Niccol livre une parabole SF anti-capitaliste étonnante de maladresse, lançant son très zoli casting dans une course contre la montre le plus souvent bancale voire inepte. Attention, rechute sévère. 1h41 : c’est donc ce que coûtera à son spectateur, selon l’unité d’échange instituée…
par
Raphaël Le Toux-Lungo
Pour son nouveau film, le réalisateur de Bienvenue à Gattaca et S1m0ne s'attaque frontalement au délicat propos du trafic des armes à feu. Andrew Niccol nous place avec le personnage de Nicolas Cage au cœur d'un immense rouage, pour s'interroger sur l'état chaotique du monde. Malgré ce thème louable, le cinéaste semble rater sa cible en incriminant plus volontiers la…