par
Corentin Lê
Après l’enfer administratif de la recherche d’emploi (Moi, Daniel Blake) et l’uberisation du travail (Sorry We Missed You), Ken Loach poursuit son portrait des laissés-pour-compte du capitalisme moderne en s’intéressant cette fois à l’accueil, conflictuel, des exilés au sein des classes ouvrières occidentales. Dans The Old Oak, sorte de double optimiste du R.M.N. de Mungiu, des réfugiés syriens arrivent dans…
par
Corentin Lê
Après l’enfer administratif de la recherche d’emploi (Moi, Daniel Blake) et l’uberisation du travail (Sorry We Missed You), Ken Loach poursuit son portrait des laissés-pour-compte du capitalisme moderne en s’intéressant cette fois à l’accueil, conflictuel, des exilés au sein des classes ouvrières occidentales. Dans The Old Oak, sorte de double optimiste du R.M.N. de Mungiu, des réfugiés syriens arrivent dans…
par
Guillaume Namur, Fabien Hagege
Pour ce nouveau numéro de One+One, nous rencontrons Ken Loach à l'occasion de la sortie de son dernier film, Sorry We Missed You. Plus souvent interrogé sur ses positions politiques, la cinéaste se confie ici sur sa mise en scène et son rapport au réel.
par
Josué Morel
« Mais qu’est-il donc arrivée à la journée de huit heures ? » La question, sur laquelle se referme une séquence, constitue le « problème » du nouveau film de Ken Loach, toujours coscénarisé avec Paul Laverty. Problème plus que sujet, car l’intérêt du film tient précisément dans la manière dont il rend compte d’une reconfiguration du capitalisme – l’adoption d’un…
par
Josué Morel
« Mais qu’est-il donc arrivée à la journée de huit heures ? » La question, sur laquelle se referme une séquence, constitue le « problème » du nouveau film de Ken Loach, toujours coscénarisé avec Paul Laverty. Problème plus que sujet, car l’intérêt du film tient précisément dans la manière dont il rend compte d’une reconfiguration du capitalisme – l’adoption d’un…
par
admin
par
Axel Scoffier
« Et maintenant, on tire sur qui ? » écrivait Steinbeck face au capitalisme sans visage qui assaillait les Joad dans Les Raisins de la colère (1939). Près de 80 ans plus tard, c’est face à l’État conservateur et libéral que se heurtent les héros de Ken Loach, et à la bureaucratie sans visage et privatisée qui dirige les administrations…
par
Eva Markovits
Véritable abonné du palmarès du Festival de Cannes (jusqu’à cette Palme d’Or obtenue en 2006 pour Le vent se lève), Ken Loach est reparti bredouille avec Jimmy’s Hall, pourtant annoncé comme son film testament. Composant un diptyque avec le film palmé précité, cette nouvelle réalisation permet au réalisateur anglais et à son scénariste Paul Laverty de s’intéresser à une nouvelle…
par
Carine Bernasconi
Vindicatif et militant, le dernier Ken Loach use et abuse des ficelles du documentaire didactique pour faire émerger une idée politique forte : retrouver aujourd’hui le sentiment de solidarité qui a marqué l’Angleterre en 1945 et a mené la gauche à la victoire. L’Esprit de 45 revient sur le bouleversement qu’a connu l’Angleterre au sortir de la guerre. Après les…
par
Matthieu Bareyre
Le prix du jury de Cannes : Bergman l'a obtenu en 1957 ! Mais Polisse aussi... Un prix sans valeur peut-être mais pas sans objet. Qu'a-t-on récompensé dans La Part des anges ? Pas un récit, pas un thème, pas un style, mais un esprit qui nie. Car Loach y dit « non » à la tragédie misérabiliste. Le même…
par
Benoît Smith
On n'a encore jamais eu à douter de la sincérité de l'indignation exprimée par Ken Loach dans son œuvre, face aux manifestations des luttes de classes au Royaume-Uni, contemporaines ou écrites dans l'histoire. Mais il faut reconnaître que son inspiration pour les exprimer en film, notamment en fiction, n'est pas des plus égales, surtout dans les moments où l'objectif de…
par
Lionel Hurtrez
La collection France Inter "2 films de…" se poursuit avec la sortie DVD de deux films de Ken Loach : The Gamekeeper (1980) et Raining Stones (1993). Si Raining Stones est particulièrement connu en France, notamment grâce au Prix du Jury à Cannes en 1993, The Gamekeeper l’est beaucoup moins. Inédit jusqu’à aujourd’hui, malgré sa présence au festival de Cannes…
par
Vincent Avenel
À peine trois ans après sa Palme d'or à Cannes pour Le vent se lève, revoilà Ken Loach sur la Croisette avec un film tout aussi consensuel. Mais là où la chronique irlandaise ressassait les thèmes du réalisateur avec du pathos à l'envi (ce qui en faisait une excellente « palme pour la carrière », et une plus contestable palme…
par
Vincent Avenel
Trois ans après avoir décroché la palme avec le controversé Le vent se lève, revoici Ken Loach sur la croisette. Controversé, parce que si certains y voyaient une sorte d’œuvre-compendium de la filmographie de Loach (et qui pouvait éventuellement, à ce titre bâtard, prétendre à la palme), d’autres vilipendaient le pathos omniprésent. Autant dire que le nouveau film de Loach…
par
Vincent Avenel
En 1971, Ken Loach n'en est qu'au début de sa carrière de réalisateur de longs métrages, avec à son actif Kes, et Poor Cow. Alors que son style cherche encore à s'affirmer réellement, Loach adopte dans Family Life une approche très similaire à celle qu'il mettra en place des années plus tard, notamment dans le documentaire Which Side Are You…
par
Sarah Elkaïm
It's a Free World ! est un film de personnages, d'un en particulier, celui de l'héroïne, à travers laquelle le réalisateur déploie son discours, son rythme, sa mise en scène, son histoire. Scénario très écrit et intelligent, dénonciation d'un problème social criant de réalisme (l'exploitation des travailleurs venus de pays pauvres), ville monstre individualiste, on retrouve tous les ingrédients qui…
par
Arnaud Hée
Pour son 60e anniversaire, le festival de Cannes convoque ses champions palmés ou primés autour d'un thème : la salle de cinéma. 33 courts-métrages de 3 minutes défilent, indépendants les uns des autres, simplement liés par cette seule thématique. Alors ? Inégal forcément, c'est la règle. Mais beaucoup de cinéastes ont à dire, à transmettre et donnent à penser sur…
par
Vincent Avenel
Étrange coffret « année 1990 » que celui-ci, puisqu'il comprend trois films de cette période, et l'un datant de 1984. Qu'à cela ne tienne : une véritable cohérence thématique ressort de la mise en parallèle de My Name Is Joe, Carla's Song, et des documentaires Les Dockers de Liverpool et Which Side Are You on ? Lorsque Loach sort, au…
par
Vincent Avenel
Après Hidden Agenda en 1989, Ken Loach estimait qu'il n'avait pas expliqué la déchirure de l'Irlande, pas livré les clés pour comprendre la guerre fratricide qui a secoué le pays jusqu'à il y a peu. C'est chose faite avec Le vent se lève, le récit douloureux de la façon dont l'Angleterre est parvenue à déchirer l'Irlande. Et du même coup,…
par
Clément Graminiès
Pour son dix-huitième film, Ken Loach a choisi de changer radicalement de ton. Loin de cet univers ouvrier qui caractérise habituellement son cinéma, Just a Kiss est avant tout une romance contrariée grâce à laquelle le réalisateur anglais dénonce le racisme et le communautarisme religieux. Cette histoire d'amour impossible entre une Irlandaise et un Pakistanais n'est d'ailleurs pas sans rappeler…