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Jean-Sébastien Massart
Le 28 juin dernier, le Festival du Film de Fesses proposait une séance spéciale d’Eyes Wide Shut en odorama. Retour sur la genèse d’un projet inédit, chapeauté par Anastasia Rachman, responsable de la programmation du festival et Martin Jaccard, codirecteur du Journal d’un anosmique. Avant d’interroger les trois parfumeurs qui ont créé les odeurs du film – Alexandra Carlin, Pierre…
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La rédaction
Chaque semaine durant le confinement, nos rédacteurs profitent de rediffusions télévisées pour évoquer quelques films marquants. Element of Crime de Lars Von Trier Disponible en replay sur OCS jusqu'au 31/12/2020. L’un des tous premiers plans d’Element of Crime capte, en plongée verticale, le courant d’une eau épaisse et boueuse. Se succèdent sous nos yeux les immondices qu’elle charrie : quelques…
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Matthieu Santelli
Lorsque Stanley Kubrick décide d'adapter sur grand écran le roman de Stephen King, The Shining (1977), il vient d'essuyer le plus gros échec de sa carrière (Barry Lyndon, 1975) tandis que L'Exorciste (Friedkin, 1973), film dont il a refusé la réalisation, a battu des records d'entrées et de recettes partout dans le monde. Déterminé à prendre sa revanche et certain…
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Matthieu Santelli
"Mais dites-moi, mes frères, si l’humanité souffre de manquer de fin, ne serait-ce pas qu’il n’y a pas encore d’humanité ? Ainsi parlait Zarathoustra." Ce qui frappe instantanément quand on revoit 2001, l’Odyssée de l’espace aujourd’hui, c’est à quel point ce film si important et admiré n’a que peu, voire pas, influencé l’histoire du cinéma. Et s’il a pu inspirer ouvertement…
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Benoît Smith
L'exigeant Stanley Kubrick a décrit à sa manière le bond qualitatif entre son premier et son deuxième long-métrage : "Alors que Fear and Desire avait été un travail pensé avec sérieux mais réalisé n'importe comment, Le Baiser du tueur s'est avéré, je crois, un projet léger mais accompli avec peut-être plus de compétence, quoique toujours du niveau d'un étudiant en…
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Benoît Smith
Repéré par quelques-uns après son deuxième long-métrage Le Baiser du tueur, Stanley Kubrick enfonça le clou avec le suivant, L'Ultime Razzia. Toujours dans l'économie de budget, ce nouveau film noir marqua néanmoins une évolution dans les moyens que le jeune cinéaste pouvait se donner. Après avoir précédemment fait l'homme-orchestre cumulant les postes techniques, Kubrick put ici s'autoriser une vraie équipe…
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Benoît Smith
C'est notoire : le péplum de Stanley Kubrick n'est pas tout à fait "de" Stanley Kubrick. En 1960, pour la première et unique fois de sa carrière (il ne tarderait pas à s'éloigner définitivement du système hollywoodien pour ne plus devoir revivre une telle expérience), il se retrouvait aux manettes d'un projet sur lequel il n'avait pas un contrôle artistique…
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Julien Marsa
Sorti en 1964, à peu près six mois après l’assassinat de Kennedy à Dallas, Dr Folamour traite d’un sujet brûlant : la possibilité d’un holocauste nucléaire. Adapté d’un roman de Peter George intitulé Red Alert, le film devait être à la base un thriller, un film à suspense mettant en scène un officier corrompu qui tentait de lancer une offensive…
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Benoît Smith
On n'échappe pas à son passé. S'il n'est pas prouvé que Stanley Kubrick tenta réellement, comme le dit la légende, de faire disparaître toutes les copies de son premier film, il est avéré qu'il manifestait à son égard un rejet aussi profond qu'embarrassé, le qualifiant de "dessin d'enfant sur une porte de frigo". Néanmoins, l'objet est bien là, et même…
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Benoît Smith
La fascination de Kubrick pour la capacité de l'individu ou de ses institutions à causer, par leurs errements, la ruine des leurs pouvait difficilement trouver meilleure cible que l'armée. Anti-militariste, le cinéaste ? Le mot réduit le propos. Si la "grande muette" en prend effectivement pour son grade dans ses films, c'est parce qu'elle est à ses yeux un exemple…
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Julien Marsa
Sorti en 1999, Eyes Wide Shut fait office de chant du cygne de Stanley Kubrick. Le célèbre réalisateur décède durant la post-production du film, et laisse ses interprètes seuls pour défendre un film qui fera controverse, certains le jugeant choquant, d’autres terriblement ennuyeux. Comme à son habitude, et même de manière posthume, Kubrick ne laissait pas indifférent. Avec une décennie…