par
Clément Colliaux
Touch marque un semi-retour aux sources pour Baltasar Kormákur, acteur et réalisateur travaillant depuis vingt ans entre son Islande natale et Hollywood. Spécialisé dans l’actionner et surtout le survival – il a signé Everest, Beast et deux films avec Mark Wahlberg –, Kormákur s’attelle ici à un drame plus intimiste. Kristófer, septuagénaire en proie à une démence naissante, décide de…
par
Alain Zind
C’est sur un petit tour de force formel que débute À la dérive : un (faux) plan-séquence partant de l’intérieur de la cale d’un yacht semi-submergé d’eau, dans laquelle Tami (Shailene Woodley) vient de reprendre connaissance, et terminant sur le pont. Une telle ouverture laisse pourtant perplexe quant à la pertinence de son exhibition esthétique (on a encore le souvenir…
par
Josué Morel
Avec son imposant casting (Josh Brolin, Jake Gyllenhaal, Robin Wright, Keira Knightley, Sam Worthington, etc.) et sa promesse d’un survival à spectacle, Everest avait tout l’air d’un bon choix pour ouvrir cette 72ème édition de la Mostra. C’est pourtant à l’arrivée un drôle de blockbuster qui se présente à nous, à la fois old-school (le film joue a minima l’éternel…
par
Estelle Bayon
Pour son huitième long-métrage en treize ans, Baltasar Kormákur porte à l’écran l’histoire vraie d’un pêcheur qui, durant l’hiver 1984, fut l’unique rescapé du naufrage d’un chalutier au large des côtés islandaises. Dédié aux pêcheurs islandais, Survivre tient le cap pendant une heure, avant de chavirer quelque peu sous le poids d’une reconstitution trop orthodoxe. L’histoire d’un naufrage et d’un…
par
Ursula Michel
N’est pas McTiernan qui veut. Et le réalisateur Baltasar Kormákur en fait la démonstration grandeur nature dans Contrebande. Remake du long métrage islandais Reykjavík-Rotterdam, le film, qui se verrait bien en actioner tout terrain, parvient à peine, et avec difficulté, à remplir son cahier des charges, pourtant téléguidé. Un passeur, des dealers, des flics et un traître, ingrédients normatifs d’un…
par
Emmanuel Didier
L’île de Flatey n’est pas l’île de Fårö, et Kormákur n’est pas Bergman. Pourtant, il a essayé. Avec ce nouveau film, le chef de file du cinéma contemporain islandais parie sur Tchekhov et adapte librement Ivanov, sans jamais atteindre l’ombre de la cheville du cinéaste suédois. Si elle n’est pas condamnable – quelle gageure ! – cette défavorable comparaison joue…
par
Benoît Smith
Cinéaste et metteur en scène de théâtre islandais dont on avait célébré un peu vite le ton superficiellement original des premiers films (101 Reykjavik, The Sea), Baltasar Kormákur s'est fait un peu plus "grand public" avec cette adaptation de La Cité des jarres, best-seller de la littérature policière scandinave. Or ce qu'offre au spectateur la facture désincarnée et sans enjeux…