Critikat

L’Objet du délit

par Josué Morel

La nouvelle comédie d’Agnès Joui repose sur un tour de passe-passe. Le scénario suit la production d’une mise en scène des Noces de Figaro, des préparatifs parisiens à la première dans le Sud de la France, sous la forme d’un film choral ; la troupe composée d’interprètes et de techniciens s’apparente à une colonie de vacances entre adultes qui s’entendent…

L’Objet du délit

par Josué Morel

La nouvelle comédie d’Agnès Joui repose sur un tour de passe-passe. Le scénario suit la production d’une mise en scène des Noces de Figaro, des préparatifs parisiens à la première dans le Sud de la France, sous la forme d’un film choral ; la troupe composée d’interprètes et de techniciens s’apparente à une colonie de vacances entre adultes qui s’entendent…

Place publique

par Nicolas Maille

Cinq ans après Au bout du conte et un retour triomphal au théâtre, Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri reviennent au grand écran avec cette gentille critique de bobos parisiens qui viennent s’encanailler en pleine campagne le temps d’une crémaillère qui tourne au désastre. Et c’est sans surprise que les "Jabac" - comme les surnommait Alain Resnais - puisent dans les…

Au bout du conte

par Sarah Elkaïm

Tout compte fait, la dernière réalisation d'Agnès Jaoui, Au bout du conte, coécrite avec son compère historique Jean-Pierre Bacri, ne véhicule plus la sympathie des films qui ont fait leur succès critique et populaire. Les deux auteurs ont vieilli et livrent un ensemble moins pétillant et nettement plus stéréotypé. Il était une fois... Il était une fois deux talentueux auteurs…

Parlez-moi de la pluie

par Ophélie Wiel

Pour éviter d'être accusés de mauvaise foi ou de subjectivisme mal placé, constatons de prime abord qu'il fut un temps où nous aimions beaucoup Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Leurs scénarios cynico-percutants relevaient le niveau cinématographique de films a priori inconsistants comme Un air de famille ou Cuisine et dépendances, devenus des recueils de répliques cultes. Leur style décalé convenait…