par
Marin Gérard
Déjà annoncé comme un candidat potentiel à la compétition l’an dernier, Hope arrive entouré d’une aura de film longuement attendu. On dirait presque qu’il s'en amuse, tant le film joue d'effets de surprise. Place au tour de manège : la qualité principale du film est de s’assumer comme une machine à effets, une série B protubérante dotée des moyens d’un…
par
Josué Morel, Marin Gérard
Cannes, jour 6. Deux de nos rédacteurs discutent de Moulin de László Nemes et Hope de Na Hong-jin, présentés en compétition officielle. Avec : Marin Gérard et Josué Morel. Réalisation et montage : Karim Roussel. Pour commander le numéro papier : https://www.helloasso.com/associations/critikat-com/collectes/critikat-numero‑2
par
Damien Bonelli
Avec The Strangers, le motif qui plaçait déjà les deux premiers cartons au box-office de Na Hong-jin au-dessus de la sanglante mêlée du néo-thriller coréen gagne en complexité. Ce motif, c’est celui de la course-poursuite, entre deux ennemis se jurant un anéantissement mutuel. Cette rivalité meurtrière dans laquelle chacun abdique son reliquat d’humanité avait donné lieu à un saisissant diptyque…
par
Josué Morel
La relative déception de The Strangers arrive à un moment où notre moral de festivalier, émoussé par une série de déconvenues face à des films attendus au tournant, glisse doucement vers la sinistrose. On attendait du coup de Na Hong-jin, réalisateur des réussis The Chaser et The Murderer, qu’il relance un peu notre désir alors que le festival entame sa…
par
Stéphane Caillet
Après le remarqué The Chaser, Na Hon-jin livre un nouveau polar nerveux et nihiliste, décrivant la destinée sanglante d’un paria réduit à l’état animal. Cohérent, le cinéaste nous plonge dans une odyssée ultra-violente, sans jamais oublier de rattacher ses partis pris esthétiques sanglants à un fond réfléchi. Un petit rayon de soleil dans la nouvelle vague pathétique de films de…
par
Stéphane Caillet
The Chaser est doté d’une réputation élogieuse – digne de celle de l’excellent Memories of Murder – qui fut confirmée lors de sa projection au festival de Cannes 2008. S’il est vrai que ce premier film de Na Hong-jin impressionne par sa forme, il souffre de plusieurs défauts liés à un fond parfois ambigu et à une violence tombant à…