par
Josué Morel
Pourquoi Asghar Farhadi, treize ans après Le Passé (déjà pas son film le plus fameux), est-il revenu en France ? Le début d’Histoires parallèles distille quelques pistes trompeuses, en s’articulant autour d’un personnage énigmatique, Adam (Adam Bessa), sans domicile fixe et au passé trouble, qui pénètre par un concours de circonstances l’intimité d’un intérieur bourgeois – un appartement occupé par…
par
Josué Morel
Un héros appartient à une catégorie de films dont le Festival de Cannes est très friand : celle des thrillers psychologiques sociétaux, qui combinent efficacité dramatique et regard « politique » sur la société qu’ils ambitionnent, en sous-main, d’ausculter. Il est indéniable que le scénario du nouveau Asghar Farhadi offre un écrin idéal pour une telle stratégie narrative. Le film…
par
Josué Morel
Un héros appartient à une catégorie de films dont le Festival de Cannes est ordinairement très friand, mais dont on n’avait pas encore vu de représentant cette année en compétition : celle des thrillers psychologiques sociétaux, qui combinent efficacité dramatique et regard « politique » sur la société qu’ils ambitionnent, en sous-main, d’ausculter. Il est indéniable que le scénario du…
par
Josué Morel
Si l’on serait bien en peine de relever un plan frappant dans Everybody Knows, le nouveau film d’Asghar Farhadi, on pourrait toutefois recomposer a posteriori sa dramaturgie par la seule évocation des nombreux sons marquants qui essaiment l’avancée du récit. Le tic-tac d’une horloge (suspense), le ding-dong trop précoce d’une cloche (l’annonce d’une cérémonie qui va mal tourner), le vrombissement…
par
Josué Morel
Si l’on serait bien en peine de relever un plan frappant dans Everybody Knows, le nouveau film d’Asghar Farhadi, on pourrait toutefois recomposer a posteriori sa dramaturgie par la seule évocation des nombreux sons marquants qui essaiment l’avancée du récit. Le tic-tac d’une horloge (suspense), le ding-dong trop précoce d’une cloche (l’annonce d’une cérémonie qui va mal tourner), (...)
par
Benoît Smith
Le cœur du nouveau film d'Asghar Farhadi (de retour en Iran après la parenthèse française du Passé) s'avérera après coup annoncé dans le plan-séquence par lequel il s'ouvre. À Téhéran, Emad et Ranah doivent évacuer leur immeuble menacé d'effondrement. La caméra suit le couple se faufilant parmi la foule dans l'escalier, puis Emad seul tandis qu'il quitte le groupe par…
par
Axel Scoffier
Asghar Farhadi, primé à Berlin et aux Oscars en 2011 pour Une séparation, et en compétition à Cannes en 2013 pour Le Passé (prix d’interprétation féminine à Bérénice Béjo), présente cette année un drame articulé autour de l’agression d’une jeune femme et de la recherche du coupable par son époux. On retrouve avec Le Client le style embarqué du réalisateur…
par
Arnaud Hée
Depuis que l'on a découvert Asghar Farhadi avec La Fête du feu (son premier film à être distribué en France), nous suivons avec attention son parcours – non sans questionnements à propos d'Une séparation. Le voici pour la première fois en compétition à Cannes avec Le Passé. Après un Oscar (meilleur film étranger), un César et, surtout, un succès public…
par
Arnaud Hée
par
Matthieu Bareyre
En juin 2011, comme pour mieux contourner le rance et insidieux embrouillamini franco-français sur l'islam et la laïcité, notre société se ruait dans les salles d'art et d'essai voir un film iranien, Une séparation. Depuis cette déflagration, Farhadi en France, c'est l'œuvre à l'envers. Après un film inégal de 2006, La Fête du feu, et l'inégalé À propos d'Elly en…
par
Guillaume Morel
Cher Asghar Farhadi, Vous le savez sûrement d’où vous êtes, votre film, Une séparation, par l’ampleur de son succès, est devenu ici un événement cinématographique. Notre cinéphile président s’en est même fait, paraît-il, l’avocat. On se félicite ici beaucoup de ce succès. Je trouve cela moi-même plutôt réjouissant qu’un film sans stars, au récit âpre et venu d’un pays au…
par
Arnaud Hée
À l'occasion de sa ressortie et après le succès considérable d'Une séparation, on ne regardera plus de la même façon ce troisième long-métrage d'Asghar Farhadi – le premier à avoir fait l'objet d'une distribution française. Si l'élan d'Une séparation ou d'À propos d'Elly (2009) n'opère pas complètement dans La Fête du feu – une mise en scène plus âpre (et…
par
Camille Pollas
À 37 ans, l’Iranien Asghar Farhadi a beaucoup parcouru les festivals et son quatrième long-métrage n’est que le second à être exploité en France. Rien à voir avec la dénomination inepte de « films de festivals » mais il reste peu vu. Cela pourrait bien changer avec À propos d’Elly, dont l’efficacité dramatique est à la hauteur de ses pistes…
par
Louise Burkart
La sortie du film Une séparation, Ours d'or à la dernière édition de la Berlinale, a été l'occasion de revenir sur la genèse du dernier film d'Asghar Farhadi mais également sur les thèmes récurrents dans son œuvre et leur évolution. Les motifs de la séparation et du divorce s'effacent au profit du désir d'indépendance de Simin et Termeh et du…
par
Marion Pasquier
Après avoir remporté l'Ours d'argent au Festival de Berlin en 2009 avec À propos d'Elly, l'Iranien Asghar Farhadi y raflait cette année l'Ours d'or et l'Ours d'argent pour l’ensemble des interprètes. Récompenses largement méritées tant le film excelle à tous les niveaux. Le scénario est très bien ficelé, la mise en scène est élégante, les compositions des comédiens sont remarquables.…