par
Estelle Bayon
Promenade subjective Sur un mur blanc couvert de lianes vertes, des livres aux reliures de cuir reposent sur une étagère soutenue par deux statues d’un bleu vif. Zoom avant sur le gros ouvrage qui, au centre, s’ouvre sur de brillantes pages où la fameuse illustration de Jim Leon créée pour le film lui servira d’affiche. Une page se tourne sur…
par
Estelle Bayon
Chaque année nous apporte désormais son Demy estival. Après Lola en 2012 et La Baie des anges l’an passé (accompagnant la rétrospective que lui consacrait la Cinémathèque Française), c’est au tour de Peau d’Âne de revenir sur nos écrans. Le programme de restauration mené par Ciné-Tamaris se prolonge avec son sixième long-métrage, sorti en 1970, marquant le retour de Demy…
par
Nicolas Maille
Dernier film de Jacques Demy à ressortir en version restaurée, Une chambre en ville est sans doute le dernier grand coup d’éclat du cinéaste. Œuvre la plus personnelle (Demy s’inspire des souvenirs de son père) et aux multiples influences (il cite aussi bien Eisenstein que Prévert ou Murnau), ce film « en-chanté » est l’aboutissement esthétique d’une écriture qui suit…
par
Alice Leroy
À ceux qui assimilent le cinéma de Demy à l'image lisse et éclatante de villes ternes métamorphosées par le Technicolor et les décors rutilants de Bernard Evein, à ceux qui n'y trouvent qu'une candeur un peu surannée de jeunes filles en fleur, il faut voir La Baie des anges. Moins lyrique et moins sucré que Les Parapluies de Cherbourg –…
par
Estelle Bayon
2013 sera décidément l’année Jacques Demy. Le monde enchanté du cinéaste déborde l’exposition et la rétrospective que lui consacre la Cinémathèque Française jusqu’en août pour gagner les salles de cinéma. Après Lola en novembre dernier, et en attendant La Baie des anges le mois prochain, Ciné-Tamaris ressort Les Parapluies de Cherbourg, Palme d’Or 1964, pour prolonger l’enchantement toujours intact que…
par
Raphaël Lefèvre
Vous pensiez que dans le monde de Jacques Demy, on se contentait de danser ses joies et de chanter ses peines, de replacer son talon dans son escarpin d'un geste gracile, de réajuster sa coiffure de temps en temps, de fumer la pipe en cachette en se gavant de pâtisseries ? Vous pensiez que c'était un monde innocent, inoffensif, espiègle…
par
Nicolas Maille
Les Allemands ont eu « Lola Marlene », les Français « Lola Aimée ». Avant de rencontrer internationalement le succès avec Les Parapluies de Cherbourg, Jacques Demy nous offrait avec Lola une merveille de poésie placée sous l’égide d’Ophuls et de Visconti. En guêpière et chapeau haut de forme, Anouk Aimée y trouvait son rôle le plus emblématique tandis que…
par
Nicolas Maille
Agnès Varda met autant de soin à conserver le patrimoine cinématographique de Jacques Demy qu’à préserver l’état d’esprit de son univers, son "monde en-chanté" comme on se plaît à le définir. Deux après le très beau coffret DVD qui permettait enfin de redécouvrir l’intégralité de sa filmographie, ce Jacques Demy sorti aux éditions de la Martinière est un nouvel objet…
par
Raphaël Lefèvre, Alissa Wenz, Nicolas Maille
C’est ce qu’il faut bien appeler un événement : un joli coffret vient mettre fin à l’époque de la traque acharnée des projections uniques et des VHS pourries des films de Demy. Si le plaisir secret d’avoir mis la main sur des introuvables disparaît, éclate au grand jour la folle cohérence d’une œuvre pourtant bigarrée ayant renoncé en cours de…