par
Théo Ribeton
On avait laissé Sylvain Chomet sur une œuvre de dessins animés plutôt agile, certes un peu replète, mais chaleureuse et poétique (Les Triplettes de Belleville). Avec Attila Marcel, le cinéaste passe aux prises de vues directes, et comme c’est souvent le cas – citons cette année le cas Ari Folman –, son rapport au réel s’éternise volontiers du côté des…
par
Emmanuel Didier
D’un scénario jamais tourné de Tati, qui considérait celui-ci comme trop sérieux, Sylvain Chomet a conservé la trame et les gags visuels pour les enrubanner d’une animation délicieusement 2D, forcément décalée face à la doxa numérique. Plus proche du trou normand que du trou noir, la copulation des deux univers de Jacques Tati et Sylvain Chomet accouche d’une bien jolie…
par
Ariane Beauvillard
Même les plus rétifs de l'agglomération parisienne ne peuvent pas ignorer les immenses possibilités cinématographiques qu'offre une telle diversité de quartiers, d'architectures et de populations: la déception est d'autant plus grande que la grande absente est Paris elle-même. Aucune vision de l'espace n'est proposée dans la plupart des courts métrages, aucune représentation un tant soit peu nouvelle des lieux topiques…