par
Josué Morel
1. The Fabelmans – Steven Spielberg 2. Showing Up – Kelly Reichardt 3. N'attendez pas trop de la fin du monde – Radu Jude 4. Asteroid City – Wes Anderson 5. Les Herbes sèches – Nuri Bilge Ceylan 6. The Killer – David Fincher 7. Venez voir – Jonás Trueba 8. Trenque Lauquen – Laura Citarella 9. Toute la beauté…
par
Thomas Grignon
Turquie, années 1970. Dans une salle de classe silencieuse, un maître d'école peine à capter l'attention de ses élèves. Peu concernés par leur cours d’éducation civique, ils préfèrent écouter le doux son de la neige s'écrasant sur les carreaux ou les miaulements d'un chat. En 1997, vingt-six ans avant Les Herbes sèches, Nuri Bilge Ceylan filme déjà l'école comme le…
par
Corentin Lê
Depuis sa Palme d’or remportée en 2014 avec Winter Sleep, drame techkovien empesé qui avait tout du rouleau compresseur cannois, le cinéma de Nuri Bilge Ceylan semble s’être étonnamment assoupli. Le début des Herbes sèches, plongé dans un décor enneigé, laisse d’abord craindre un retour en arrière après le solaire Poirier sauvage, film strié de béances improbables (une course-poursuite presque…
par
Corentin Lê
Depuis sa Palme d'or remportée en 2014 avec Winter Sleep, drame techkovien empesé qui avait tout du rouleau compresseur cannois, le cinéma de Nuri Bilge Ceylan semble s'être étonnamment assoupli. Le début des Herbes sèches, plongé dans un décor enneigé, laisse d'abord craindre un retour en arrière après le solaire Poirier sauvage, film strié de béances improbables (une course-poursuite presque…
par
Josué Morel, Corentin Lê
Cannes, jour 3. Deux de nos rédacteurs discutent des Herbes sèches de Nuri Bilge Ceylan, présenté en compétition. Avec : Corentin Lê et Josué Morel. Réalisation et montage : Étienne Cimetière-Cano.
par
La rédaction
Chaque semaine depuis la fermeture des salles de cinéma, nos rédacteurs profitent de rediffusions télévisées pour évoquer quelques films marquants. L'Homme de la plaine d'Anthony Mann Diffusé sur OCS Géant le 13/05 à 20h40. Clôturant le cycle de cinq westerns qu’Anthony Mann tourna avec James Stewart, L’Homme de la plaine en constitue l’apothéose stylistique, grâce à une utilisation magistrale du…
par
Thomas Choury
Le Poirier sauvage marque un retrait dans le cinéma de Nuri Bilge Ceylan. Il y a quatre ans, Winter Sleep sortait lui aussi à la faveur du mois d’août mais, précédé de l’obtention de la Palme d’or, il aimantait tous les débats sur l’imposante maîtrise formelle du cinéaste et passait pour incontournable, si ce n’était pour apprécier une grande œuvre,…
par
Julien Marsa
Comme l'indiquait le titre de son précédent film – et ce que la séquence d'introduction de ce Winter Sleep vient confirmer – Nuri Bilge Ceylan tire de plus en plus ouvertement son cinéma vers le conte, qui tiendrait à la fois office de fable morale et philosophique. Ici, la mécanique est lancée par le jet de pierre d'un enfant sur…
par
Arnaud Hée
Winter Sleep : 3h16. Voilà un programme qui tient apparemment du (début de) marathon festivalier. Et quand on découvre lors du premier plan une silhouette perdue dans les majestueux paysages de Cappadoce, on craint quelque peu de partir pour un long menu de cartes postales contemplatives magnifiant les formations géologiques singulières que le tourisme a poétiquement nommé « cheminées de fées » –…
par
Arnaud Hée, Olivia Cooper Hadjian
Tout en étant de retour en Anatolie (Kasaba, Nuages de mai, le début de Uzak…), avec son septième long-métrage, Nuri Bilge Ceylan élargit le spectre de ses préoccupations pour dépeindre des personnages réunis par des relations autres que familiales ou intimes. On peut y voir une tentative de gagner en portée, mais une hésitation émerge face à Il était une…
par
Alissa Wenz
La Rochelle, ce n’est pas seulement une belle ville et un début d’été radieux, c’est aussi un superbe festival qui, depuis 37 ans, fait venir chaque année quelque deux cents films de toutes les époques et de tous les pays. Dix jours de curiosités et de surprises – de déceptions aussi, parfois (et pourquoi pas ?) –, rythmés par une…
par
Arnaud Hée
Révélé par Uzak (2002) à Cannes et magistralement confirmé avec Les Climats (2006), Nuri Bilge Ceylan s’est imposé comme une figure majeure du cinéma contemporain. Structurée autour de thèmes transversaux, son œuvre, en cinq long-métrages, est toutefois marquée par une permanente mutabilité, dont la dernière et non la moindre est l’appropriation de la technologie numérique HD. Du court-métrage Koza (1995)…
par
Stéphane Caillet
Depuis plus de dix ans, Nuri Bilge Ceylan nous livre des morceaux de son âme troublée à travers des films qui citent avec brio Tarkovski, Bresson ou encore Bergman. Il est assurément un grand cinéaste qui, malgré la douce musique des récompenses internationales et l’intérêt grandissant de la critique, continue à faire évoluer son art grâce à un travail formel…
par
Nicolas Giuliani
Quatre ans après Uzak, Nuri Bilge Ceylan signe Les Climats, un film poignant et juste, très maîtrisé, qui use avec subtilité des potentialités offertes par la HD. Sur fond de soleil, pluie, neige, conduit par le fil du son, aiguillage impitoyable, trace vivante, se déroule la tapisserie des saisons : chronique du désamour, des variations sensorielles, du temps qui passe…