par
Clément Graminiès
Au rythme soutenu d'un long-métrage par an, Cheyenne Carron continue de poser un regard ambigu sur la quête de sens de notre jeunesse contemporaine. Que ce soit par le prisme de la tradition rurale (La Morsure des Dieux), de l'environnement social (Patries), de la religion (L'Apôtre) et de ses dérives djihadistes (La Chute des hommes), la jeune réalisatrice s’attache généralement à opposer deux visions du…
par
Clément Graminiès
Avec La Morsure des Dieux, cinq mois seulement après la sortie en salles du problématique La Chute des hommes (et au rythme régulier d’un film par an depuis plusieurs années), Cheyenne Carron continue de décliner son rapport à la foi tout du long d’une filmographie aussi modeste que singulière. Si la naïveté avec laquelle la jeune réalisatrice restitue certains contextes n’est…
par
Clément Graminiès
Avec une constance qui finit par forcer le respect, Cheyenne Caron continue, de films en films et avec des budgets plus que modestes, à aborder les sujets les plus casse-gueules qui soient : le rapport à la sexualité, la foi, la conversion religieuse, l'échec de l'intégration, etc. Ce qui sauve in extremis la réalisatrice à chacune de ses productions dont…
par
Clément Graminiès
Avec une certaine constance depuis quelques films, Cheyenne Caron s'intéresse aux questions identitaires qui ne cessent d'agiter le débat politique français. Ne disposant que de très peu de moyens à chaque fois (des longs-métrages dont le budget ne dépasse jamais les 100 000€), la réalisatrice a le bon sens de ne pas s'aventurer sur le terrain du grand film sociétal,…
par
Clément Graminiès
Avec ce nouveau long-métrage produit pour un budget dérisoire (moins de 50~000€ d'après le dossier presse), Cheyenne Carron poursuit avec constance et une certaine ténacité son exploration des tréfonds de l'âme humaine. Mais après Ne nous soumets pas à la tentation (2011) et La Fille publique (2013) qui mettaient déjà en exergue le conflit intime entre désir et morale, la…
par
Alice Leroy
Après un premier film sauvage sur des amants incestueux et meurtriers (Écorchés) puis un essai sur l’expérience mystique et charnelle d’une jeune fille (Extase), le troisième long métrage de Cheyenne Carron prolonge sans convaincre une ébauche d’amours interdits. Ne nous soumets pas à la tentation, huis clos de haines et d’amours tus, s’abîme dans une mise en scène qui confine…
par
Vincent Avenel
Réalisé par Cheyenne Carron, une nouvelle tête du cinéma français, Écorchés se veut l'héritier d'une tradition narrative extrême, entre De bruit et de fureur et La Haine. Malheureusement, malgré de très bonnes intentions et surtout un potentiel visuel remarquable, le film tombe rapidement dans une caricature volontiers racoleuse. Léa et Marc sont amants. À demi-mots, on nous murmure qu'ils sont…