par
Simon Denis
À plusieurs égards, White Noise aurait pu marquer un tournant dans la filmographie de Noah Baumbach. Habitué aux petites productions et aux récits intimistes, il signe cette fois un film catastrophe qui se présente comme un quasi-blockbuster (avec un budget de 80 millions de dollars, soit plus de quatre fois celui de Marriage Story). Autre rupture notable : le film ne…
par
Chloé Cavillier
Marriage Story débute sur une tonalité légère et dynamique par les monologues de Charlie (Adam Driver) et de sa femme Nicole (Scarlett Johansson), chacun faisant la liste de ce qu’il préfère chez l’autre. Les détails du quotidien (les thés qu’elle se prépare mais oublie de boire ; les pizzas qu’il engloutit à toute vitesse) racontent ainsi avec humour leur complicité…
par
Damien Bonelli
Distribué dans la foulée d’un While We’re Young à l’opportunisme à peine déguisé, ce nouveau Noah Baumbach invitait à la plus grande circonspection. Il retient pourtant de Frances Ha, son titre le plus convaincant jusqu’à présent, l’allant et la fraîcheur cruellement absents de son prédécesseur. Cette évidence est moins à porter au crédit d’une inspiration retrouvée que d’une continuité rompue…
par
Raphaëlle Pireyre, Adrien Dénouette
Depuis le passage de témoin du tandem Yannick Reix-Emmanuel Burdeau à Paolo Moretti, il n’y a que deux éditions, et pourtant de l’eau paraît déjà avoir coulé sous les ponts. Non que la programmation se soit bonifiée, le passage de très beaux films comme Computer Chess d’Andrew Bujalski (2013) ou Les Chants de Mandrin de Rabah Ameur-Zaïmeche (2011) plaident plutôt…
par
Josué Morel
C’est le bol d’air frais du festival, un feel-good movie pour le moins inhabituel mais qui dans le cadre de cette décevante Mostra fait office de pause bienvenue. L’intelligence de Noah Baumbach et de Jake Paltrow est d’avoir restreint leur dispositif documentaire à deux choses : A) la parole affable de Brian De Palma, peu avare lorsqu’il s’agit de livrer…
par
Damien Bonelli
Après la franche réussite qu’avait constituée Frances Ha, dire que Noah Baumbach déçoit avec While We’re Young est un doux euphémisme. L’absence de sa muse (et coscénariste) Greta Gerwig ne suffit pas à expliquer le ratage de ce nouveau film au demeurant plus banal que véritablement mauvais : un acteur, aussi brillant soit-il, reste avant tout tributaire du regard qu’un…
par
Sophia Collet
Après Greenberg sous le soleil de Los Angeles où deux solitudes trouvaient à s’accorder, Noah Baumbach enrichit le comique existentialiste des solitaires du noir et blanc, de l’étude contemporaine de jeunes trentenaires new-yorkais et de l’amitié entre filles. Mais plus que tout : Greta, Greta, Greta… Depuis déjà Greenberg ou encore Damsels in Distress avec lesquels elle a atteint nos…
par
Julien Marsa
Le feel-good movie de ce festival par Noah Baumbach (prononcez «Bombarrrr» en version allemande), qui retrouve après Greenberg la comédienne Greta Gerwig, avec qui il co-écrit cette fois-ci le scénario. Il est inutile de s'en cacher, le plaisir du film tient beaucoup au talent de la comédienne pour jouer des personnages en décalage, avec cette Frances, jeune femme à côté…
par
Fabien Reyre
À la sortie du joli Les Berkman se séparent en 2006, chronique en partie autobiographique de la dislocation d’une famille d’intellectuels dans le Brooklyn des années 1980, Noah Baumbach offrait un intéressant contrepoint à La Famille Tenenbaum de Wes Anderson. En opposant aux sublimes génies dépressifs issus de l’imagination fertile de son comparse une famille tout aussi dégénérée, mais plus…
par
Fabien Reyre
Dans la famille des cinéastes américains qui ont la cote, Noah Baumbach s'est fait une jolie place au soleil avec Les Berkman se séparent, son quatrième long métrage. Présenté à l'incontournable festival de Sundance, où il a remporté les prix de la mise en scène et du scénario, Les Berkman se séparent a également été montré dans de nombreux festivals…