Pasolini
par Adrien Dénouette
Après l’apocalypse d’un tripot (Go Go Tales), l’apocalypse tout court (4h44) et une mascarade d’apocalypse politique (Welcome to New York), Abel Ferrara ajoute une canine à sa filmographie en dent de scie et repart pour un tour de Montagne Russe eschatologique. Égal à lui-même du pire au meilleur, on le sait, le cinéaste n’a pas son pareil pour extraire de…