Critikat

Pasolini

par Adrien Dénouette

Après l’apocalypse d’un tripot (Go Go Tales), l’apocalypse tout court (4h44) et une mascarade d’apocalypse politique (Welcome to New York), Abel Ferrara ajoute une canine à sa filmographie en dent de scie et repart pour un tour de Montagne Russe eschatologique. Égal à lui-même du pire au meilleur, on le sait, le cinéaste n’a pas son pareil pour extraire de…

Pasolini

par Josué Morel

Enfin. On espérait un film beau, fort, enivrant pour sortir de la torpeur cette compétition officielle jusqu’ici avare en émotions. Ce sera Pasolini. Pas un chef d’œuvre (en verra-t-on toutefois un seul d’ici notre départ du Lido ?) mais un très bon Ferrara, qui profite au passage de ce retour en grâce pour rassurer sur la vitalité de son cinéma…