Critikat

Les Femmes de Visegrad

par Benoît Smith

Éventons juste un peu la fin du film : l'affiche française en montre l'image forte, où une femme prend une certaine posture. Rien d'autre ne la laisse pressentir, mais lorsqu'on y arrive, il est clair que tout le film de Jasmila Žbanić (Sarajevo, mon amour) trouve son point culminant dans cette issue, cette image, cette posture, qu'il tendait vers elle.…

Sarajevo, mon amour

par Ariane Beauvillard

Esma a une fille de douze ans, Sara, bien qu'il faille « être dingue pour faire des enfants aujourd'hui », et vit chichement de ses divers travaux : elle travaille jour et nuit pour payer à sa fille un voyage scolaire, symbole du non-renoncement à la vie réelle, à la vie normale. Mais la normalité est bien difficile à ancrer…