par
Clément Colliaux
Une fois par mois, Parallax regarde le cinéma d’aujourd’hui en miroir de celui d’hier. Ce mois-ci, l’ombre des Ailes de William A. Wellman (1927) plane sur Top Gun : Maverick de Joseph Kosinski (2022). L’attrait des deux derniers films de Joseph Kosinski, Top Gun : Maverick (2022) et le récent F1, repose largement sur l’immersion promise par leurs dispositifs techniques.…
par
Ariane Beauvillard
William A. Wellman, alors qu'il n'a réalisé que quelques westerns peu révolutionnaires, est choisi par la Paramount pour réaliser un grand film de guerre dans les airs -quelques mois après la diffusion de La Grande Parade de King Vidor par la MGM-, avec l'aide logistique de l'État et à la gloire des héros ailés de la Première Guerre mondiale. Sorti…
par
Max Robin
The Story of G.I. Joe est-il un film de propagande ? Peut-il, s’il en est un, constituer dans le même temps une vision réaliste de la vie de la troupe américaine lors des campagnes d’Afrique du Nord et d’Italie ? Réalisé en 1944 avec d’authentiques soldats rescapés du front (ils seront pour la plupart décimés dans le Pacifique quelques mois plus tard), ce…
par
Alice Leroy
The Story of G.I. Joe s’inspire des écrits d’Ernie Pyle entre 1943 et 1945, ce correspondant de guerre qui partageait la vie des troupes américaines sur le sol européen et consignait leurs récits sans lauriers dans ses carnets. Leur adaptation au cinéma valut à Wellman le respect de Samuel Fuller, un autre vétéran qui vit là l’un des plus grands…
par
Alice Leroy
Après une rétrospective magnifique lors du dernier Festival Lumière de Lyon, l’œuvre de William A. Wellman, cinéaste tout aussi prolifique que mésestimé, accède à une reconnaissance méritée avec la ressortie de La Ville abandonnée (Yellow Sky, 1948, librement inspiré de La Tempête de William Shakespeare), western âpre et sec que n’auraient pas renié Sam Peckinpah ou Samuel Fuller. « Wild…
par
Clément Graminiès
Parfaite démonstration de ce que la comédie romantique américaine pouvait offrir de plus efficace dans les années 1930, La Joyeuse Suicidée a le charme suranné des vieux films qu'on regarde avec une indulgence certaine. Avec le talentueux William A. Wellman derrière la caméra, on ne pouvait en plus pas passer à côté d'une critique (certes légère) du populisme des médias…