par
Hugo Mattias
Drunk démarre en trombe, au rythme d’une course lycéenne d’un genre un peu particulier. Dans cette compétition, l’alcool tient à la fois lieu de carburant (on boit à la moindre occasion), d’obstacle (on doit s’arrêter régulièrement pour vomir) et de récompense (la fête se prolonge ensuite en ville, une bouteille à la main). À cette ivresse de la jeunesse succède…
par
Axel Scoffier
On ne sait plus bien ce que l’on attendait encore du réalisateur de Festen et de La Chasse, qui, après un Loin de la foule déchaînée honnête mais d’un grand classicisme, aurait pu revenir à son travail sur le rapport entre groupe et individu dans ce récit d’une communauté danoise des années 1970. Mais il semble que le réalisateur ait…
par
Eva Markovits
Thomas Vinterberg a emprunté divers chemins depuis la mini-révolution que fut Festen (premier film du Dogme 95) mais on est en droit de se demander s'il n'a pas trop bifurqué cette fois-ci. Délaissant ses thèmes de prédilection que sont entre autres la vilenie humaine et le dysfonctionnement familial qu'il avait revisités dans son dernier film, La Chasse, bancal certes mais…
par
Ursula Michel
Les enfants sont-ils capables de mensonges ? Telle fut la question au cœur de l’affaire de pédophilie d’Outreau, question qui sert de point de départ au nouveau film de Thomas Vinterberg. Après avoir étrillé la famille et son apparente cohésion dans Festen, le réalisateur danois retrouve son terrain de prédilection, la désagrégation d’une communauté et la violence qui en sourd.…
par
Alexis Gilliat
Vinterberg revient… de nouveau. Recherchant la grâce comme le noyé l’oxygène, Submarino et son réalisateur sombrent infailliblement dans une certaine inflation tragique, qui peut toucher, sans atteindre vraiment. Il y a douze ans, Festen, film-choc d’un réalisateur de 29 ans, marquait le débarquement en salles (et l’apogée) de ce singulier mouvement, un brin poseur, que fut le Dogme95. Depuis cette…
par
Sarah Elkaïm
Dans une petite ville minière américaine, des adolescents solitaires fondent un groupe. Leur nom: les Dandys. Leur credo: le pacifisme armé. Cosigné par Vinterberg et Von Trier, Dear Wendy nous fait hésiter entre enthousiasme et consternation totale. Ce qui est embêtant, avec les films réalisés par une forte personnalité sur un scénario d'une autre forte personnalité, c'est qu'on ne sait…