par
Benoît Smith
Comme quelques-uns de ses compatriotes contemporains, Robert Siodmak, fuyant l'Allemagne nazie et appelé plus tard à gagner les États-Unis, fit une escale en France où il laissa quelques films. Mister Flow (1936) n'est pas le plus connu d'entre eux, en tout cas marqua-t-il moins les esprits cinéphiles que La crise est finie (1934) ou Pièges (1939). Si l'éditeur Les Documents…
par
Nicolas Journet
Brentwood, sa route nationale, son snack, sa station-essence… Un soir, deux tueurs viennent assassiner Pete Lunn, dit "le Suédois", arrivé depuis quelque temps en ville… La victime ayant souscrit une assurance-vie, un détective vient enquêter sur les circonstances de sa mort… Le film qui a révélé Ava Gardner et Burt Lancaster. Attention chef d’œuvre ! Robert Siodmak fait partie de…
par
Ariane Beauvillard
On connaît l'intérêt que le film noir a pu porter à la psychanalyse et ceux de Siodmak aux narrations floues et oppressantes. Dans ce film sur la dualité, le réalisateur des Tueurs montre une nouvelle fois sa grande capacité à structurer les liens entre personnages et leur évolution dans un espace d'angoisse et de danger permanent. Cette Double Énigme reste…
par
Raphaëlle Pireyre
« Le meilleur film de fiction allemand », c'est ainsi que fut qualifié par la critique, lors de sa sortie en 1930, Les Hommes, le dimanche. Il n'est donc pas étonnant que Raymond Bellour choisisse de lui consacrer un numéro de la collection des éditions Yellow Now dévolue à des études de films. D'autant que cette œuvre très rare en…
par
Clément Graminiès
Quelques mois après la sortie des Tueurs, son chef d'œuvre incontestable, Carlotta continue de remettre au goût du jour la filmographie de Robert Siodmak. Sort cette semaine une très belle édition d'un film noir désespéré, Criss Cross, dont le titre français, Pour toi j'ai tué, même s'il ne traduit pas très clairement les enjeux scénaristiques du film, est à l'image…
par
Clément Graminiès
Robert Siodmak, réalisateur de l'Âge d'or d'Hollywood quelque peu oublié, voit trois de ses films réunis au sein d'un même coffret : l'occasion de découvrir des films aussi différents que Le Signe du Cobra (1944) et Les Mains qui tuent (Phantom Lady, 1946) mais surtout de revoir le bijou qui révéla Ava Gardner aux cinéphiles : Les Tueurs (1946). Avant…