Critikat

48e Festival du cinéma américain de Deauville

par Jean-Sébastien Massart

Deauville est un festival clivé : dans la journée, on y découvre de petits objets affichant parfois ostensiblement leur esthétique d’indépendants et réalisés la plupart du temps par des inconnus (la moitié des treize longs-métrages de la sélection officielle étaient cette année des premiers films). Le soir, le festival s’habille en smoking et déroule son tapis rouge pour accueillir ses stars…