par
Alexandre Moussa
Une fois par mois, Boys in the Band revisite une œuvre marquante de l’histoire du cinéma gay, lesbien ou queer en interrogeant le caractère situé de ma position de spectateur et la part intime de mon rapport aux images. Ce mois-ci : un film inédit en salles d’Ira Sachs. La programmation récente de Love Is Strange au ciné-club Critikat a attiré…
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La rédaction
Le ciné-club Critikat vous donne rendez-vous le lundi 23 février à 20h au cinéma Les 3 Luxembourg pour découvrir ou redécouvrir Love Is Strange, le plus beau film d'Ira Sachs. La projection sera suivie d'une discussion animée par Marin Gérard et Josué Morel.
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Josué Morel
Passages semble matérialiser l’une des aspirations les plus palpables d’Ira Sachs, qui compte Maurice Pialat, Philippe Garrel, Olivier Assayas ou encore Claire Denis parmi ses réalisateurs de chevet : devenir un metteur en scène européen. Ce désir transparaît depuis un moment de son cinéma de chambre, dont l’élégance par endroits feutrée se mâtine toutefois d’une certaine affectation. Cette discrétion mi-fabriquée,…
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La rédaction
Le retour du refoulé (Good Time) Comme dans les précédents films des frères Safdie, Good Time pénètre dans la ville pour explorer une âme écorchée – en l’occurrence Nick (Ben Safdie, d’une sincérité désarmante), jeune handicapé mental dont le regard vide révèle la détresse. Au début du film, la caméra effectue ainsi un zoom avant sur un building new-yorkais, puis…
par
Josué Morel
Le plus beau plan de Frankie, qui se trouve à la toute fin du film, a le défaut de surligner son ambition : face à la mer, un groupe d’amis contemple le soleil se coucher, tandis que ses reflets sur l’azur forment comme un ruban dorée que prolonge un sentier terreux que les personnages vont, un à un, emprunter pour…
par
Josué Morel
Le plus beau plan de Frankie se trouve à la toute fin du film et il a quelque peu le défaut de surligner son ambition : face à la mer, un groupe d’amis contemple le soleil se coucher, tandis que ses reflets sur l’azur forment comme un ruban dorée que prolonge un sentier terreux que les personnages vont, un à…
par
Josué Morel
Brooklyn Village reprend les choses où Love Is Strange les avait laissées : suite à la mort de son grand-père, le jeune Jake déménage dans l’appartement que ses parents récupèrent en héritage. Là-bas il rencontre Tony, un adolescent dont la mère s’occupe d’une petite boutique de vêtements située juste en dessous du nouveau logis. Pourtant bien différents, les deux little…
par
Josué Morel
Plus encore que pour Keep the Lights On, il serait regrettable de réduire Love Is Strange à son point de départ – le mariage d’un vieux couple gay qui engendre son lot de peines et de complications – et de le cantonner à son sous-texte LGBT. Il n’est pas question ici de contester la légitimité d’une lecture fondée sur ces…
par
Marianne Fernandez
Centré sur le récit de l’intime, Ira Sachs recrée dans son quatrième long-métrage dix années d’une relation amoureuse entre deux New-Yorkais. Adroitement, le film mélange les genres : entre récit autobiographique, portrait fuyant d’un amant accro au crack (inspiré du récit de Bill Clegg, Portrait d’un fumeur de crack en jeune homme) et chronique d’une histoire d’amour, Keep the Lights…
par
Vincent Avenel
Après Forty Shades of Blue, Ira Sachs revient au cinéma, toujours avec un film tournant autour de la notion d'accomplissement de soi dans la relation à l'autre. En voulant mettre en scène un marivaudage ironique dans l'Amérique des années 1940, Sachs fait surtout la part belle à ses acteurs Chris Cooper, Patricia Clarkson et Pierce Brosnan. Mais s'il est question…