par
Josué Morel
De prime abord, The Gentlemen renoue avec les « comédies de gangsters » qui ont fait la renommée toute relative de Guy Ritchie, notamment Arnaques, crimes et botanique, puis Snatch. On y retrouve les mêmes traces d’un « style », de « l’efficacité » dont se réclame le montage – qui tend par moments ouvertement vers le clip dans sa manière de…
par
Alain Zind
ll y avait tout à craindre de la reprise d'un récit populaire passée sous la moulinette esthétique de Guy Ritchie. Tout commence d'ailleurs de manière précipitée, comme d’habitude dans son cinéma ; la narration est clairsemée, fragmentée, et le récit lancé à toute allure se suspend fréquemment pour ramasser ce qui s'est perdu en cours de route. La séquence où…
par
Benoît Smith
Au bout d'une vingtaine de minutes, après une course-poursuite bien ludique entre espions trop sûrs d'eux dans le Berlin-Est de la guerre froide, on commence à soupçonner que ces Agents très spéciaux (adaptation de la série télé culte des années 1960) ont épuisé là leurs meilleures cartouches. La suite du programme vaguement inspiré de la série (un agent de la…
par
Ursula Michel
On ne change pas une équipe qui gagne. Après le succès du premier volet des aventures de Sherlock Holmes, le réalisateur anglais Guy Ritchie renquille avec le détective le plus célèbre du monde pour une course menée tambour battant entre le Royaume-Uni, la France et la Suisse. Hybridation étrange que ce Jeu d’ombres, où la testostérone américaine côtoie le flegme…
par
Benoît Smith
Un film regardable signé Guy Ritchie ? Au sortir de son précédent ouvrage, l'hypothèse semblait encore relever du révisionnisme. Mais voilà : contrairement à ses habitudes, l'Anglais n'est pas ici l'initiateur et le maître d'œuvre d'un petit jeu de dupes narratif voué à sa propre satisfaction masturbatoire, mais l'exécutant zélé d'une entreprise de producteurs motivée par l'approche innovante mais réfléchie…
par
Matthieu Santelli
Après les débâcles que furent À la dérive et Revolver, Guy Ritchie revient, sous la houlette du producteur Joel Silver, à ses premiers amours avec RocknRolla. Est-ce une bonne nouvelle ? Pas franchement car la recette paraît bien usée. Ceux qui n’étaient déjà pas très friands du style publicitaire du réalisateur britannique devraient être confortés dans leur bon droit. Les…