par
Gildas Mathieu
Tokyo, 1960. Dans le quartier de Ginza fleurissent les bars à hôtesses aux enseignes aguicheuses. La nuit tombée, il suffit de grimper quelques marches pour retrouver l’ambiance ouatée de ces lieux d’ivresse, où des jeunes femmes rivalisent de charme pour distraire les hommes d’affaires. Parmi elles, Mikio Naruse s’attache à suivre le parcours de Keiko, qui au seuil de la…
par
Nicola Brarda
Le Grondement de la montagne dépeint la relation d'affection qui naît entre un vieil industriel, Shingo, et sa belle-fille Kikuko. Un lien inattendu de complicité et de tendresse se tisse entre le protagoniste et la jeune femme, alors même que son mari la délaisse au profit d'une autre... En adaptant le roman homonyme de Kawabata, Mikio Naruse donne vie à…
par
Florian Guignandon
Depuis fin 2016 ressortent sur les écrans à intervalles plus ou moins réguliers des films de Mikio Naruse, cinéaste que l’on a tendance à considérer comme le quatrième grand du cinéma japonais, derrière Mizoguchi, Kurosawa et Ozu. Après Quand une femme monte l’escalier, Le Grondement de la montagne, et Nuages épars il y quelques semaines seulement, c’est au tour d'Au…
par
Gildas Mathieu
89ème et dernier film de Mikio Naruse, Nuages épars vient clore idéalement une œuvre dédiée à la météorologie des sentiments. Peintre des humeurs et des climats, le cinéaste a tout au long de sa carrière saisi des états passagers, des personnages soumis aux variations de l’âme et du cœur, entre orages intérieurs et soudaines éclaircies. Son ultime opus ne fait…
par
Florian Guignandon
Cette année 2006 aura été l'occasion de célébrer un cinéaste japonais trop peu connu : Mikio Naruse. Après la sortie de la monographie que lui a consacrée Jean Narboni, Le Repas, Nuages flottants et Nuages d'été font l'objet d'une reprise en salle et d'une sortie DVD. Mais le grand événement sera bel et bien la rétrospective qu'organise la Maison de…