par
Josué Morel
Auréolé d'une deuxième Palme d'Or (dix-neuf ans après le sacre de Quatre mois, trois semaines, deux jours), Mungiu ménage moins avec Fjord un pas de côté qu'il ne bétonne les fondamentaux de sa mise en scène. Car si son cinéma quitte la Roumanie pour la Norvège (en partie : Sebastian Stan joue un père de famille originaire de Bucarest), son…
par
Josué Morel
Si le cinéma de Mungiu quitte la Roumanie pour la Norvège (en partie : Sebastian Stan joue un père de famille originaire de Bucarest), son cap esthétique ne change pas. Il s’agit toujours de cultiver l'ambivalence en installant un certain nombre de pistes maintenues à l’état d’indécision. Si elles peuvent être d’importance ou de nature relatives, elles participent toutes à…
par
Josué Morel
Le titre de R.M.N. est moins cryptique qu’on pourrait le croire : correspondant à l’acronyme roumain d’IRM (mais aussi au prélèvement des seules consonnes du pays : RouMaNie), il résume bien l’horizon du récit, qui scanne les pulsions racistes et violentes d’un village perturbé par l’arrivée de travailleurs sri-lankais. Le programme n’est pas sans lourdeur – en témoigne un dernier…
par
Josué Morel
Le titre de R.M.N., contrairement aux apparences, est moins cryptique qu’on pourrait le croire : correspondant à l’acronyme roumain d’IRM, il résume bien l’horizon du récit, qui scanne les pulsions racistes et violentes d’un village perturbé par l’arrivée de travailleurs sri-lankais. Le programme n’est pas sans lourdeur, en témoigne un dernier plan métaphorique appuyé, mais la méthode de Mungiu, elle,…
par
Axel Scoffier
Rencontre avec Cristian Mungiu autour de Baccalauréat, Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 2016, pour évoquer la chorégraphie de ses plans-séquence, la violence sociale en Roumanie et la culpabilité de son personnage principal. Êtes-vous d’accord avec l’idée que Baccalauréat est entièrement sous-tendu par le dilemme auquel Romeo, son personnage principal, fait face ? Quel est ce…
par
Axel Scoffier
Pour son quatrième long métrage, et sa quatrième présence à Cannes (nous en avions dit du bien dans nos colonnes à l’époque), Cristian Mungiu, lauréat de la Palme d’or en 2007 pour 4 mois, 3 semaines, 2 jours, filme les dilemmes d’un médecin père de famille d’une cinquantaine d’année, en proie à des doutes et revers: vie de couple à…
par
Raphaëlle Pireyre
Un médecin, un quartier populaire, un cas de conscience : on pouvait croire, pendant quelques instants, que dans le Grand Théâtre Lumière se projetait à nouveau La Fille inconnue. Impression très vite dissipée par le sentiment que Baccalauréat réussit précisément là où les frères Dardenne (qui d’ailleurs sont coproducteurs du film roumain) échouaient. Alors qu'ils propulsaient Adèle Haenel au devant…
par
Benoît Smith
On peut dire que Cristian Mungiu vient d'entrer dans le cercle des "encartés" du festival de Cannes : en 2007, Quatre mois, trois semaines, deux jours en était reparti avec la Palme d'or ; en cette année 2012, Au-delà des collines a ramassé les prix du scénario et de l'interprétation féminine (ce dernier partagé à deux). Si l'institutionnalisation en général…
par
Arnaud Hée
Palmé d'or en 2007 pour son deuxième long-métrage (4 mois, 3 semaines, 2 jours), le retour de Mungiu en sélection officielle cinq après suscitait logiquement une certaine attente. Après coup, il laisse assez dubitatif. Alina revient d'Allemagne et retrouve sa meilleure amie Voichita, nonne dans un monastère orthodoxe. La communauté est juchée sur une colline, à la marge d'une petite…
par
Julien Marsa
Deuxième volet d’un film à sketches sorti en décembre dernier, Contes de l’âge d’or se décline cette fois-ci sous le biais d’histoires de couples, d’amours contrariées ou à peine avouées. L’humour s’y fait moins tranchant et absurde, et les trois récits qui composent l’œuvre gagnent en une épaisseur noire et mélancolique. Le projet des Contes, lancé et chapeauté par Cristian…
par
Sébastien Chapuys
Depuis 2005 et le choc cannois de La Mort de Dante Lazarescu, la Roumanie envoie régulièrement de ses nouvelles aux cinéphiles français. On a un temps craint l’effet de mode, mais film après film, cette « vague roumaine » a prouvé qu’elle savait se renouveler, stylistiquement et thématiquement, sans perdre pour autant sa capacité à manier un humour très noir…
par
Anne-Violaine Houcke
Produit par Cristian Mungiu, palme d’or à Cannes en 2007 pour 4 mois, 3 semaines, 2 jours, Contes de l'âge d'or est un « film à sketchs » qui mérite l’attention. Quel est cet « Âge d’or » que cinq réalisateurs mettent en contes ? La fin de la dictature de Ceauşescu, un des moments les plus terribles de l’histoire…
par
Clément Graminiès
Honoré d'une Palme d'Or plutôt inattendue au dernier festival de Cannes, 4 mois, 3 semaines, 2 jours confirme la belle vitalité du cinéma roumain. Pour ce troisième long-métrage, Cristian Mungiu dresse un portrait terrible des conditions d'avortement clandestin alors que le régime communiste de Ceausescu touchait peu à peu à sa fin. Tout en longs plans-séquences et presque en temps…