par
Josué Morel
Il arrive parfois que la sortie rapprochée de films bien distincts, mais partageant quelques correspondances, éclairent sur leurs limites respectives ; un même problème se dégage, et avec lui un faisceau d’approches. À la découverte de Pieces of a Woman de Kornél Mundruczó, qui raconte comment Martha (Vanessa Kirby) et Sean (Shia LaBeouf) font face à la perte de leur fille,…
par
Fabien Reyre
La Lune de Jupiter fait partie de ces films qui ont un curieux pouvoir de séduction dans les festivals. Sans doute une vague impression d’originalité dans le mélange des genres (la sensibilité aux crises qui agitent le monde emballée dans un package fantastico-SF), alliée à la caution politique d’un sujet brûlant (ici, la crise des migrants) et, cerise sur le…
par
Josué Morel
La Lune de Jupiter de Kornél Mundruczó appartient à cette catégorie de films de festivals qui tentent de jouer sur deux tableaux, en l’occurrence la fable sociale auteuriste et le film d’action, et perdent sur chacun d’entre eux. Le pitch est simple (et, disons-le franchement, assez ridicule) : Aryan, un jeune réfugié syrien, se fait tirer dessus par la police hongroise…
par
Marianne Fernandez
Après la Grèce, voilà la Hongrie qui, avec White God et cet étrange film présenté cette année à Cannes (Un Certain Regard), semble à son tour se saisir de la crise politique voire sociale qu’elle traverse pour offrir un cinéma proche de la fable, à la limite du fantastique. Et du malaise. Pourtant White God a tout pour plaire :…
par
Ariane Beauvillard
Quelques rares films hongrois nous parviennent chaque année – ceux de Béla Tarr bien entendu, mais également ceux de Szabolcs Hajdu (Les Paumes blanches en 2007), György Pálfi (Taxidermie en 2006) et Lajos Koltai (Être sans destin, également en 2006)... Tourné vers l'histoire ou vers la stabilisation d'une identité sociale, Kornél Mundruczó est un beau représentant de ce cinéma qui…